coutellerie

Entreprise familiale implantée dans le Puy-de-Dôme, la coutellerie Jean Néron conjugue savoir-faire et innovation depuis plus de cinq décennies.

L’artisanat coutelier en héritage

L’histoire de la coutellerie Jean Néron se lit comme une saga familiale. Tout commence avec l’arrière-grand-mère, qui embrasse la profession de coutelière. Le grand-père, Étienne, reprend le flambeau et crée sa société dans les années 1920. Trois décennies plus tard, c’est au tour du père, Jean, de fonder sa propre coutellerie. Une entreprise désormais dirigée par sa fille Catherine, tombée dès l’enfance dans le chaudron de l’artisanat coutelier.

Son intuition ? Accroître la qualité des couteaux proposés en réalisant la subtile alliance des nouvelles technologies et du savoir-faire traditionnel. Un pari réussi ! Depuis 2006, l’entreprise connaît un essor commercial qui ne s’est jamais démenti. Ses couteaux de cuisine, couteaux de table et autres couteaux à huîtres séduisent bien au-delà des frontières de l’Hexagone. Un tiers de la production est ainsi exportée sur le continent américain, mais aussi en Asie et en Australie. Un succès légitime pour une coutellerie qui fait la part belle à l’excellence.

Le berceau de la coutellerie

Située à Chabreloche à quinze kilomètres de Thiers, la coutellerie Jean Néron s’inscrit dans un terroir riche de six siècles d’histoire coutelière. Conjuguant à merveille ancrage local et mondialisation, l’entreprise a su s’adapter aux enjeux de son temps. Spécialisée dans la vente de couteaux et accessoires aux professionnels, elle compte parmi ses clients des restaurateurs, des coutelleries, de grands réseaux de distribution mais aussi des marchands ambulants. À mi-chemin entre ruralité et ouverture sur le monde…

Des couteaux nés pour durer

On ne saurait clore ce récit sans évoquer « La Fourmi », marque emblématique de la coutellerie Jean Néron. Plus qu’un simple nom, un symbole des valeurs de travail incarnées par l’entreprise depuis sa création ! Le mot de la fin ? C’est aux hommes et aux femmes qui ont écrit l’histoire de la coutellerie Jean Néron qu’il revient. « La Fourmi fait bon profit. »

Maison & Jardin Magazine