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Isabelle Wieder est une artiste peintre de la nature. Elle voit en elle une inépuisable source d’inspiration. Ses peintures témoignent toutes, sans exception, de cette passion qui lui colle à la peau depuis toujours.

La nature comme source d’inspiration

L’eau, les fleurs, la montagne, les oiseaux… Ces thèmes donnent naissance à une floraison de peintures, toutes figuratives et vibrantes de vie. Il faut dire que la région d’adoption de l’artiste peintre, la Haute-Savoie, est riche de paysages d’une beauté folle.
C’est d’ailleurs au cours de ses nombreuses randonnées qu’Isabelle Wieder puise son inspiration. Elle peint ensuite, sans relâche, jusqu’à obtenir l’effet qu’elle recherche. Cette artiste vit la peinture comme une passion. Elle avoue se lever parfois la nuit pour « rectifier une toile, ou en commencer une nouvelle. » Comme un besoin irrépressible.
Son atelier, est son « refuge », son « univers » et représente sa fenêtre sur un autre monde loin des soucis , son monde à elle.

Les animaux, ses compagnons de toujours

L’artiste peintre de la nature trouve en les animaux une autre grande source d’inspiration. Ils la passionnent depuis toujours. Elle aime plus spécifiquement les chiens et les chats, qu’elle n’a de cesse d’observer pour les représenter. La force de son travail réside en sa capacité à saisir les subtilités de leurs regards. Son expérience de plus de vingt-cinq ans en tant que maître artisan toiletteur l’ont certainement rendue encore plus perméable à leur sensibilité.
La patte de l’artiste est remarquée. Son style qui lui vaut de nombreuses commandes de toiles d’animaux, en plus de celles de parterres de fleurs ou de demeures.

Le goût de l’expérimentation

Aujourd’hui, Isabelle Wieder n’est plus un « peintre à ses heures », mais un « peintre à seize heures. » Et elle aime s’adonner à des expérimentations ! Ces dernières la mènent sur le chemin de la pyrogravure sur bois, qu’elle réalise entièrement à la main. Elles la poussent à peindre sur des supports variés. La toile de lin, le papier d’aquarelle 350 g ou le bois. Elle aime aussi créer des couleurs en mélangeant les techniques. C’est ainsi que l’association du pastel sec, de l’acrylique et de la peinture à l’huile engendre des peintures d’une grande force. Ces expérimentations sont une quête de nouveauté. Cela amuse l’artiste, peintre de la nature et la pousse à aller toujours plus loin.

Œuvrant depuis plus de 40 ans, l’ASPAS, l’Association pour la protection des animaux sauvages, a pour vocation de redonner sa juste place à la vie sauvage.
« Notre association défend les sans voix, les espèces jugées encombrantes, insignifiantes ou persécutées par la chasse. Tous ces animaux sauvages, toutes ces espèces montrées du doigt, toutes ces espèces chassées et pourchassées ! L’ASPAS, a été créée il y a plus de 40 ans. Elle a pour objectif de faire respecter la vie sauvage tout en luttant contre les dérives de la chasse. En protégeant et réhabilitant les animaux sauvages et leurs milieux naturels. Nous travaillons à la préservation de la faune et de la flore, des écosystèmes », détaille Cécilia Rinaudo. Elle est responsable Communication et Développement de l’association reconnue d’utilité publique et 100% indépendante.

Upset brown bear, ursus arctos, looking down on spring meadow with yellow flowers. Sad furry mammal in summer with copy space. Horizontal scenery of wild animal in nature.

Nos combats pour les animaux sauvages

L’ASPAS mène ces combats en misant sur trois principaux leviers d’actions : protéger, informer et alerter. « Nous menons des actions en justice afin de protéger et faire respecter les droits des animaux sauvages. Depuis sa création, l’association a déjà engagé près de 4 000 actions juridiques. Elle a sauvé plus de 1 million d’animaux en danger à cause de la chasse et du piégeage. Le deuxième levier est la sensibilisation de tous les acteurs, locaux et nationaux. Mais également l’organisation d’actions de mobilisation en faveur de la faune et de la flore. Nous comptons actuellement 32 délégations sur le terrain pour relayer les informations et actions dans les départements ».

Rendons à la nature ce qui appartient à la nature

Le troisième levier de l’association est la préservation des écosystèmes grâce à la création de Réserves de Vie Sauvage® et de Havres de Vie Sauvage®. « Les Réserves de Vie Sauvage® sont des terrains achetés par l’association. Les animaux sauvages et plus largement la nature sont en libre évolution, libérés de la coupe du bois, de la chasse… Ce label, créé par l’ASPAS, correspond au niveau 1b de l’Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN). Autrement dit, le plus fort niveau de protection de la nature en France ». Aujourd’hui, il existe 5 Réserves de Vie Sauvage® en France, représentant 1 224 hectares protégés.

Pour la vie sauvage

Les Havres de Vie Sauvage® ont, quant à eux, été créés pour que chacun puisse «s’engager en faveur des animaux sauvages. Ce label permet à tout propriétaire engagé dans la préservation de la nature, de garantir à son terrain laissé en libre évolution une protection forte sur le long terme. Notamment à travers la contractualisation d’une Obligation Réelle Environnementale (ORE) en y appliquant la même charte de protection que les Réserves de Vie Sauvage de l’ASPAS. Les Havres de Vie Sauvage® ont vu le jour en mars 2023. Le 1er septembre, nous avons inauguré le premier à Melle dans les Deux-Sèvres ».
L’association peut également aider les propriétaires à créer des refuges dans lesquels la chasse sera interdite. Et ce, pour préserver la biodiversité. « L’ASPAS accompagne en effet des propriétaires dans diverses procédures juridiques et administratives en faveur de la protection de la vie sauvage », conclut Cécilia Rinaudo.

La France est l’un des trois pays, aux côtés de l’Allemagne et du Royaume-Uni, qui pratique le plus l’expérimentation animale. En 2021, le nombre total d’utilisations d’animaux à des fins scientifiques était de 1 893 897 .
Le Comité Scientifique Pro Anima est né en 1989 pour faire autrement et mieux qu’avec les tests sur animaux. Sous l’impulsion de sa fondatrice, Christiane Laupie-Koechlin, la démarche a immédiatement été double : éthique et scientifique.

Une démarche éthique et scientifique

La première ambition du Comité Scientifique est d’œuvrer pour la santé. Il soutient la recherche pour que les substances chimiques soient mieux testées. L’objectif est de diminuer leurs effets secondaires, souvent importants, et avec des conséquences parfois mortelles.
L’autre volonté de l’association est de lutter contre l’expérimentation animale, qu’elle estime cruelle. Ainsi, elle soutient et valorise d’autres moyens de recherche.

Des actions multiples

Pro Anima fait entendre sa voix. Il sensibilise et informe le grand public au travers de campagnes et d’une revue trimestrielle, Sciences Enjeux Santé. Il participe à des conférences et des évènements scientifiques pour partager les progrès faits par la recherche.
Enfin, avec son prix Descroix-Vernier EthicScience, il récompense tous les deux ans, des équipes de recherche. Ces dernières portent sur l’innovation, l’applicabilité et le développement de méthodes n’impliquant pas les animaux. Une façon concrète d’apporter sa contribution au progrès scientifique.
Toutes les actions de Pro Anima sont pionnières en France. Il est un lanceur d’alerte mais aussi l’instigateur d’un dialogue entre institutionnels, industriels, chercheurs et citoyens.

EthicScience : Un fonds pour la recherche contre l’expérimentation animale

En complément du prix Descroix-Vernier EthicScience, Pro Anima a créé, en 2013, le Fonds EthicScience. Il est financé par des personnes privées et morales. L’objectif de ce fonds est d’aider le développement de programmes de recherche pertinents. Ceci, au service de la santé, sans expérimentation animale.

Le Comité scientifique Pro Anima, habilité à recevoir des dons et legs, mène de multiples actions. Leur but ? Participer à la construction de la science de demain, pour qu’elle soit plus responsable, éthique et fiable.

Protéger les animaux, leur porter aide, secours et promouvoir le respect de la vie animale. Telle est la mission de la Fondation Assistance aux Animaux. Première Fondation reconnue d’utilité publique pour la défense animale, elle est issue de l’association Assistance aux Animaux de 1930. Crée en 1989, elle se renouvelle sans cesse pour trouver des solutions afin d’accueillir, de protéger les animaux en souffrance. Car chaque année, des animaux sont maltraités ou abandonnés…

Des actions pour protéger les animaux

Pour protéger les animaux maltraités ou abandonnés, il faut parfois agir directement sur le terrain. C’est ainsi que la Fondation est riche d’enquêteurs et d’amis des bêtes dévoués à la cause animale. Leur tâche est multiple. Ils interviennent pour constater des négligences ou des mauvais traitements. Ces enquêteurs ôtent l’animal à son bourreau. Ils prennent soin de lui et, enfin, lui offrent un nouveau foyer par l’adoption. Ces actions conduisent ensuite la Fondation à porter plainte. Elle se constitue partie civile pour obtenir sanctions et réparations pour l’animal.
En parallèle de ces enquêtes, la Fondation organise des opérations de sauvetage. De troupeaux à l’abandon et d’animaux aux mains de particuliers peu soigneux. Elle intervient aussi dans les « élevages de la honte. » Elle poursuit ses actions partout où la défense animale s’avère nécessaire.

L’accueil des animaux selon leur situation

La Fondation est présente partout sur le territoire national, y compris en Corse, pour protéger les animaux. Elle est dotée de refuges, voués à être des abris, voire des sanctuaires, pour les animaux abandonnés ou maltraités. Elle met aussi à disposition, pour les personnes les plus démunies, des dispensaires. Leur animal peut y recevoir gratuitement des soins.
Enfin, elle apporte une réponse aux personnes en fin de vie. La Fondation a créé des maisons de retraite pour accueillir leurs animaux une fois qu’elles auront disparu. Elle est pionnière dans ce secteur.
Leurs placements se font sur la base des dispositions testamentaires établies en amont de la disparition du propriétaire.

Une ferme pédagogique, lieu de rencontre avec la vie

La ferme pédagogique de la Fondation Assistance aux Animaux est au sein du parc du Château de Versailles. Elle ouvre ses portes aux groupes scolaires d’enfants âgés de 6 à 10 ans afin d’éduquer les décideurs de demain. Elle leur permet de prendre contact avec le milieu rural et d’apprendre le respect des animaux. Tous les pensionnaires de la ferme pédagogique sont issus de sauvetages, sont doux et apprivoisés.

La Fondation Assistance aux Animaux est une œuvre à but caritatif et ne reçoit aucune subvention de l’état.
Seule la générosité du public permet de faire pérenniser ses actions et d’enrichir ses combats. Vous êtes sensible à cette cause ? Vous pouvez faire un don, un legs, mais aussi parrainer un animal ou devenir bénévole.
Toutes les actions sont les bienvenues.

Nichées au cœur de la Lozère, les chambres d’hôtes de la ferme La Passerelle vous accueillent dans un environnement tourné vers la nature et le bien-être.

Une pause bien-être à la ferme

Et si vous vous accordiez une pause ? Un moment pour vous, pour vous reconnecter à la nature. Chantal Dubois vous ouvre les portes de sa ferme baptisée La Passerelle. Située dans le petit village de Verrières, à quelques kilomètres de Grandrieu, la bâtisse compte 5 chambres de deux lits 1 personne. « Une salle d’eau est disponible à l’étage et une salle de bain au rez-de-chaussée. Ici, l’objectif est le retour à l’essentiel, le partage, le bien-être », souligne la propriétaire et paysanne. Avec un côté minimaliste, la ferme offre des prestations tout confort et un petit-déjeuner complet, salé et sucré. Chantal aimerait à terme proposer davantage de produits de sa propre fabrication (légumes, pain, fromage, confitures, …) En attendant de mettre tout cela en place, elle se fournit chez des producteurs locaux.

À l’extérieur, vous partagerez les espaces avec les animaux de la ferme. Vous croiserez un âne, une mule et des chevaux… « Nous vivons tous en colocation dans un esprit de bien-être », s’amuse la propriétaire des lieux.

Des ateliers et des stages pour se reconnecter à soi

Chantal Dubois organise le temps d’un week-end ou plus des stages, des formations et des ateliers. « Des thérapeutes bien-être, énergétiques, des professeurs de yoga, entre autres, peuvent intervenir lors de séjours thématiques à la ferme. Des ateliers de fabrication de cosmétiques, de produits d’entretien, de cours de chant, de méditation ou encore de couture sont également proposés. L’objectif de ces rencontres ? Prendre soin de soi et se faire plaisir en harmonie avec la nature. »

Tout autour de la ferme La Passerelle vous pourrez découvrir la nature grâce à des sentiers de randonnées. À pied, à vélo, à cheval ou encore en quad, vivez pleinement le plein air !

L’artiste peintre Alexandra Torres Herrero est une artiste à la patte singulière et au goût affirmé. Cette enfant du Pays Basque, installée à Hendaye, dessine depuis toujours. Le milieu artistique est son univers et elle y évolue sans discontinuer.

Un parcours dédié à l’art

Un baccalauréat en Arts Appliqués. Une Licence en Histoire de l’Art et Archéologie. L’’étude des méthodes scientifiques de restauration et de conservation des œuvres. Par ce biais, elle découvre la richesse des couleurs et, plus précisément, des pigments. Ils vont devenir l’une des clés de sa technique si caractéristique.

Le noir comme source d’inspiration

Alexandra Torres Herrero a créé son propre style, reposant sur un savoir-faire conçu par ses soins. Passionnée par le noir, « source d’inspiration intarissable », elle conçoit toutes ses œuvres avec un fond de cette couleur. Tantôt sur une toile préalablement travaillée, qui permet les grands formats. Tantôt sur un papier italien noir, fabriqué spécialement pour elle, avec un grain spécifique.

Un usage des pigments qui donne vie aux animaux

Amoureuse des animaux qui, selon elle, « naissent de l’obscurité », l’artiste peintre ne cesse de leur donner vie. Son tracé à l’encre blanche et au mélange de pigments qu’elle réalise elle-même, rendent ses œuvres « vivantes. » L’usage des couleurs, du noir et blanc, mais surtout du bleu de Prusse qu’elle affectionne particulièrement, leur confère une rare intensité.

Les lions, les guépards, les éléphants, les chevaux… Des animaux sauvages, que l’on ne peut dompter, dont Alexandra Torres Herrero capte l’essence. Sous son pinceau, leurs yeux nous percent. Leurs poils frémissent. Ils semblent prêts à percer le tableau pour bondir sur nous.

Des tableaux entre rêve et réalité

Sa technique, étudiée et précise, apporte à ses tableaux un réalisme troublant. Mais son savoir-faire et son art singulier distillent aussi un soupçon d’onirisme. L’impression d’être dans un rêve où ses animaux deviennent alors insaisissables nous envahit.

Captivants et vibrants, les tableaux Alexandra Torres Herrero se déclinent en séries, lorsqu’elle peint selon ses envies. Ceux qui ont un souhait spécifique peuvent lui passer commande et recevoir une œuvre unique, forte et impénétrable.