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Portrait d’artiste

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Ce printemps, le musée de l’Hospice Comtesse de Lille accueille une exposition d’art contemporain unique, retraçant l’œuvre du peintre belge Charles Szymkowicz. Véritable peintre des visages, il est une figure majeure parmi les précurseurs de la nouvelle figuration et du néo-expressionnisme.

Un peintre de l’âme, sincère et authentique

Charles Szymkowicz est un artiste peintre célèbre né à Charleroi le 17 janvier 1948. Il enseigne le dessin à l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi mais également la peinture à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. À travers cette nouvelle exposition d’art contemporain, il nous dévoile des portraits de personnalités qui lui sont chers. Des peintres d’abord, mais également des sculpteurs, compositeurs, poètes, écrivains, ou bien philosophes, ainsi que d’autres héros « anonymes ». Il révèle ainsi leur vrai visage grâce à ses tableaux monumentaux, aux couleurs vives. Ce peintre de l’âme analyse les visages avec sincérité, liant la force du geste à une émotion authentique. Léo Ferré disait d’ailleurs à son sujet : Charles Szymkowicz vous prend par les yeux et ne vous lâche plus.

« L’artiste maudit » au cœur de son œuvre

À travers cette exposition d’art contemporain, Charles Szymkowicz nous offre un face-à-face saisissant. Il partage sa passion pour la figure de « l’artiste maudit », grâce à des œuvres authentiques parmi les plus originales.

Dans son univers expressif, cette figure du Maudit revêt toutes les formes, visages et cultures. Elle incarne aussi bien les poètes Rimbaud, Verlaine ou Baudelaire que les stars brisées comme Marilyn Monroe ou Amy Winehouse. Sans oublier le génie torturé de Vincent Van Gogh.

Les portraits de Szymkowicz dérangent autant qu’ils bousculent. Imprévisibles, ils symbolisent certes la douleur, mais portent également en eux un formidable message d’espoir. Ils nous rappellent ainsi qu’à travers chacun de nous résonne cette même figure du maudit.

L’exposition d’art contemporain à Lille d’un artiste hors norme

"Maudits !" Une exposition d'art contemporain
Sarah et son cheval Toscane 2003

Le Musée de l’Hospice Comtesse rend hommage à plus d’une centaine d’œuvres de l’artiste. « L’atelier » pour commencer, son œuvre autobiographique titanesque réalisée au début des années 1970. Elle occupe près de trente mètres dans la grande salle des malades, une première en France. L’artiste lui-même décrit cet espace comme étant la clinique du désespoir et de l’espoir enlacés. La pharmacie toujours de garde du tragique transfiguré. Une représentation qui prend tout son sens puisqu’il s’agit d’un lieu ayant prodigué des soins du corps et de l’esprit dès le XIIIème siècle.

La chapelle abrite quant à elle une exposition de peinture sculpturale sur le thème de la bombe atomique. Parmi les œuvres exposées, « relief » met en valeur son travail par l’utilisation exubérante de la matière et des pigments.

La Fabrique de Vinsau est l’atelier d’un amoureux du bois, qui le travaille sous de multiples formes. En résulte notamment des créations originales et personnalisées pour une décoration de mariage en bois.

Créateur de décoration de mariage en bois

Depuis toujours, Vincent Saucourt travaille la matière. Si son père modèle le marbre et son frère taille la pierre, lui porte son dévolu sur le bois. L’odeur, l’aspect et les possibilités de création ont toujours attiré Vincent Saucourt vers cette matière « vivante et noble ».
Après vingt-cinq ans dans le social, il choisit de faire de sa passion pour le bois son métier. Ainsi, il décide de créer son propre atelier : La Fabrique de Vinsau.
Le déclic ? La décoration de son propre mariage, conçue et réalisée intégralement en bois, par ses soins. Dès lors, il met son savoir-faire d’ardent autodidacte au service de ceux qui veulent se dire oui.
Pour eux, Vincent Saucourt réalise de nombreux éléments de décoration de mariage en bois. Par exemple : des menus, des plans de table en bois, des marque-places en bois, des urnes de remerciements etc. L’artisan est capable de répondre à toutes les demandes, pour des mariages aussi bien intimistes que de grandes envergures. Il découpe, grave au laser et assemble pour donner vie aux souhaits de ses clients.

Donner une seconde vie au bois

Pour réaliser ses créations en bois, il lui arrive d’en acheter. Mais, la plupart du temps, il aime surtout le récupérer. Sa passion artistique se dessine ainsi autour d’une démarche écoresponsable. Il vibre de donner une seconde vie au bois qui semble être perdu.
Et les sources d’approvisionnement sont nombreuses ! Ses voisins fournissent du bois lorsqu’ils taillent leurs arbres, et des partenaires menuisiers lui réservent leurs chutes de bois. Il trouve également du bois dans la rue ou dans n’importe quel endroit où des gens ont abandonné ce matériau. Il choisit le bois de hêtre, de peuplier, de tilleul, de bouleau ou encore le teck. Ainsi, il constitue une large palette de possibilités, qu’il utilise en fonction de leurs propriétés.

Et bien d’autres surprises !

L’artisan réalise de la décoration de mariage en bois mais aussi des objets en bois destinés à embellir nos intérieurs. Lampes ajourées, décorations murales, gravures photos personnalisées, cartes de Noël, dessous de plats… Le choix est grand !

Rencontre avec Stéphane Padu, peintre à Honfleur, entre rêve et réalité. Cet artiste aux multiples casquettes est à la fois architecte d’intérieur, photographe et designer français. Il se distingue néanmoins grâce à ses peintures à l’huile sur toile, puisant son inspiration dans la rencontre harmonieuse entre le ciel et la mer.

Une immersion dans la vie maritime

Installé dans le Calvados depuis 2006, Stéphane Padu explore grâce à ses toiles l’essence même de la vie maritime. Bien qu’il soit confortablement installé devant son chevalet, il aime néanmoins contempler les paysages. À travers ses peintures de la mer, il sublime les jeux d’ombre et de lumière qui caractérisent le littoral. Il crée alors une représentation lumineuse et poétique des ciels changeants et des mers mouvantes qui entourent la ville.

Le parcours diversifié d’un artiste atypique

Originaire de Paris, Stéphane Padu suit un parcours singulier, entre le secteur financier et sa passion pour l’art. Malgré ses études scientifiques et techniques, c’est finalement grâce aux Beaux-Arts qu’il trouvera sa véritable vocation. L’artiste se prend alors de passion pour le design avant de se tourner vers la peinture. Aujourd’hui designer et peintre, il maîtrise diverses techniques nourries par ses expériences variées. Parmi elles, le dessin, la photographie, le design d’espace, la BD, le graphisme ou encore la peinture à l’huile…

L’artiste aime captiver le regard sans toutefois peindre de visages sur ses toiles. Sa signature est sans doute influencée par son bagage d’architecte et de designer industriel. Il aime utiliser les couleurs intenses et vibrantes, presque saturées, dans un geste précis. Jouant sur les opposés, il brouille ainsi les espaces en plaçant l’émotion au cœur de son art.

De peintre à Honfleur à artiste international

Ces dernières années, Stéphane Padu a enchainé les expositions. D’abord artiste permanent à la Galerie de l’Estuaire, il a récemment ouvert sa propre galerie au Havre. Il a présenté ses œuvres, entre autres, au Carrousel du Louvre, à l’Abbaye de Montivilliers ou encore au Salon International d’Art Contemporain. Outre cela, il a investi la Grande Halle de Villette, ainsi que le Havre Port Center. De plus, le National Art Center Tokyo accueillera l’une de ses toiles du 8 au 18 août. Enfin, il se réjouit de découvrir l’une de ses œuvres de 2 mètres sur 2 mètres qui trouvera sa place en exposition permanente dans les nouveaux locaux du Havre Port Center à la rentrée.

Partez à la découverte de l’univers de Nicolas Lebarcq, un tourneur sur bois passionné qui façonne des œuvres d’exception.

Du milieu pharmaceutique à l’art du tournage sur bois

Dans l’artisanat du bois, les histoires reflètent souvent la richesse des œuvres. Nicolas Lebarcq en est l’exemple parfait. De docteur en pharmacie à tourneur sur bois, il a découvert ce métier par hasard dans un marché alpin. Investi et curieux, Nicolas a appris à dompter ce matériau exigeant. Par la suite, sa rencontre avec Glenn Lucas, un tourneur irlandais renommé, a marqué son apprentissage.
En décembre 2022, il a officiellement reçu la qualification d’Artisan d’Art, reconnaissance de son savoir-faire.

Des pièces élégantes et fonctionnelles

Pour ses créations en bois, Nicolas Lebarcq utilise du bois vert, provenant d’arbres affectés par des tempêtes, malades ou abattus. Il emploie la technique du double tournage. En effet, il tourne d’abord une ébauche, la laisse sécher des mois, puis la retravaille pour la finaliser.
De plus, il s’approvisionne localement en bois, dans un rayon de 50 km autour de son atelier de tournage. Le tourneur sur bois excelle dans la création de grands saladiers en bois massif, jusqu’à 55 cm de diamètre. Ces derniers sont remarquables par leur finesse et légèreté. Outre ses pièces dédiées à l’art de la table, Nicolas crée des vasques de salle de bain et des luminaires. Il peut aussi collaborer sur des projets spécifiques.

Transmettre son savoir-faire

Dans son atelier, Nicolas Lebarcq anime des stages de tournage sur bois ouverts à tous. Les participants peuvent créer un soliflore, un bougeoir en demi-journée ou un bol en journée complète. Le tourneur sur bois met un point d’honneur à laisser les participants en autonomie et à encourager leur créativité.
De plus, ces derniers ont la possibilité de se perfectionner.

Également, il souhaite développer des partenariats avec les grands Domaines de Centre-Val de Loire. L’objectif est de transformer le bois des arbres en objets uniques, vendus aux visiteurs comme souvenirs chargés de sens.

Enfin, il propose aussi ses pièces uniques en bois comme cadeaux d’entreprise écoresponsables. Il a notamment créé des bols gravés et personnalisés pour près de 220 salariés… De quoi ouvrir le champ des possibles vers une créativité sans limite !

Patricia Coenraets, artiste belge originaire de Liège, vous transporte dans un univers captivant à travers ses œuvres peintes et sculptées. Biberonnée à la peinture, sculptrice célèbre et professeure d’arts plastiques, elle offre une palette douce et sensuelle. Son art capture ainsi l’essence même de la féminité et de la nature.

Artiste belge, une passion héritée, une vie dédiée à l’art

Patricia Coenraets, une artiste belge tout en féminité

Dès son plus jeune âge, la future artiste belge évolue dans un univers artistique mêlant art et décoration. Elle s’inspire alors de son arrière-grand-père peintre aquarelliste, suivi de son grand-père artiste peintre. Cette immersion précoce la conduit naturellement vers une carrière artistique. À 18 ans, elle enseigne déjà les arts plastiques, encouragée par ses proches. Son parcours professionnel s’enrichit de voyages et d’expatriations, bien que son engagement envers son art reste lui constant.

La sculpture : des formes féminines sublimées

Patricia Coenraets, une artiste belge tout en féminité

Il y a 20 ans, lors d’un séjour en Bulgarie, Patricia découvre l’art de la sculpture en bronze. Sous les doigts habiles de l’artiste belge, la matière prend vie, à travers des formes féminines, délicates et généreuses. Les visages se perdent dans l’ombre du métal comme poli par le vertige des sens. Ses sculptures évoquent ainsi la féminité dans toute sa splendeur, inspirées de thèmes tels que le sens de la vie, la maternité, ou encore l’intimité.

La peinture : l’expression d’une passion dévorante

Ses toiles, réalisées avec une technique maîtrisée de l’arc en ciel pastel, d’aquarelle et pinceaux, expriment une passion toute en fougue et en fureur. Ses peintures romantiques et poétiques nous transportent dans les jardins du monde, marais et forêts, jusqu’aux ciels infinis. Chaque œuvre raconte alors une histoire, capturant l’essence même du monde qui l’entoure.

Le grand frisson de la sculpture et de la peinture pour une artiste belge

Ce frisson ressenti devant ses créations est partagé par les collectionneurs du monde entier, attirés par la beauté intemporelle et la profondeur émotionnelle de son travail. Cette année encore, plusieurs expositions mettront à l’honneur le travail de l’artiste belge, notamment Artexpo à New-York en avril, Parcours d’Artistes Chaumont-Gistoux en septembre, et la Biennale de la Sculpture de Lasne en octobre.

Avec l’artiste peintre française Chrislaine Dupuy, la matière prend vie sous des silhouettes délicates. Celles-ci révèlent la poésie cachée de ses nombreuses inspirations.

Les inspirations artistiques d’une peintre contemporaine

Depuis trente ans, Chrislaine Dupuy esquisse les contours d’un univers entre féminité et insouciance. Elle aime peindre des silhouettes longilignes et épurées. Ainsi, en véritable magicienne des formes et du mouvement, elle prend plaisir à travailler la matière.
Elle puise son inspiration dans les paysages normands, ses voyages, et sa vie sous le soleil de Cassis. Elle célèbre aussi la vivacité des femmes, leur combat et leur liberté, avec une fluidité évoquant l’influence d’Elsa Schiaparelli. De plus, elle accorde une résonance particulière à la danse, notamment celle du Ballet Julien Lestel à Marseille. Enfin, elle puise son inspiration pour la figure masculine des marcheurs d’Alberto Giacometti.

Une nouvelle ère artistique

Depuis 1998, cette artiste peintre française a remporté de nombreux prix en Normandie et en Bretagne. Puis, elle n’a cessé de faire rayonner son art à travers des œuvres exposées dans de nombreux lieux. Parmi eux : le musée de Bormes-les-Mimosas, les Salons Art Shopping de Biarritz, Paris et Deauville, et le RedTours Miami.

Désormais, Chrislaine Dupuy réinvente son art avec « Danse étrange » et « Les Baigneuses ». Ces toiles marquent une évolution audacieuse de son style. Elles portent en elles l’énergie des mélodies qui les inspirent. L’harmonie entre peinture à l’huile, acrylique, pastel et béton insuffle aux œuvres une texture et une force inédites.

Des expositions d’art en France et ailleurs à venir

Partout dans le pays, les expositions de cette artiste peintre française suscitent un enthousiasme remarquable. Elle laisse son empreinte à Cassis grâce à une exposition permanente au Domaine La Dona Tigana. De plus, elle collabore avec l’architecte Caroline Dujardin. Également, ses œuvres ornent la boutique «Meubliers» à Aix-en-Provence. Ces deux collaborations illustrent ainsi la manière dont son art contemporain sublime les espaces de vie.
Chrislaine Dupuy prévoit une série d’expositions à Deauville fin mars et à Granville au début de l’été. Elle participera aussi à des salons d’art au Luxembourg et à Bordeaux à l’automne. D’ici là, Chrislaine Dupuy poursuit l’expansion de son horizon artistique et offre une opportunité d’explorer son œuvre empreinte de poésie.

Créatrice d’objets et relookeuse

Cécile Lemaire, une créatrice d’objets, aime rénover, relooker, créer des objets originaux, optimistes et colorés !
Ici, les couleurs tiennent le haut de l’affiche. Les objets se refont un lifting. Bienvenue chez Triple O, l’atelier des Objets Originaux et Optimistes de Cécile Lemaire, créatrice solaire toujours de bonne humeur ! « J’ai toujours aimé rénover des meubles, du mobilier plus ou moins ancien, travailler les matières, les couleurs. J’aime tester, mélanger, tenter, créer tout simplement« . Dernièrement, elle a ainsi fait fusionner un meuble et une peinture géométrique murale !

Une histoire d’amour et de bricolage !

Créatrice d’objets et relookeuse

Ingénieure de formation, Cécile Lemaire a d’abord créé des meubles, des lampes, puis des petits objets de déco comme des guirlandes, des miroirs, des vases. Elle a ensuite accessoirisé, réattribué, recréé, détourné, donné tout simplement une seconde vie à des objets du quotidien délaissés. Elle leur a donné de la couleur ! Depuis peu, la créatrice d’objets propose des affiches colorées avec des mots positifs ou des lampes, mais pas n’importe quelles lampes ! Seulement celles qu’elle a désignées.
La créatrice essaye de travailler avec des produits qu’elle chine en local et avec des fournisseurs biosourcés qui proposent des peintures sans COV ou dépolluantes pour d’autres. En parlant de peinture, Cécile Lemaire dispose d’une palette de couleurs (presque) infinie (et au-delà) !

Créatrice d’objets pour des créations personnalisables

Chaise, coiffeuse, table de chevet, commode, bureau, armoire… la boutique en ligne Triple O regorge d’objets en tout genre qui recherchent un nouveau foyer, mais la créatrice d’objets s’adapte à toutes les demandes. « Je peux, bien entendu, chiner pour mes clients, personnaliser un meuble, m’adapter aux contraintes du lieu… » Le plus non négligeable est la livraison. Cécile Lemaire travaille avec des transporteurs spécialisés dans le meuble. Elle peut ainsi expédier ses œuvres sur toute la France.
Sur sa page instagram, vous pouvez suivre les rénovations et créations de l’artiste. Au menu, les coulisses de l’atelier, des tutos de création, et des meubles chinés qui rentrent à l’atelier !

Avec Gabrielle Rosset, Casart brille en tant que maison d’édition et agence artistique majeure dans l’univers des sculptures en bronze contemporaines.

Les origines de Casart

Gaëtan et Florence Vanderhoeven ont fondé Casart en 2000. Ils ont commencé leur aventure en soutenant Jean-Louis Corby, un artiste dont le travail les passionnait. En effet, ils ont financé ses premières sculptures en bronze, établissant ainsi les premiers partenariats de Casart.
Dès 2007, leur fille Gabrielle Rosset a rejoint l’entreprise, lui insufflant une nouvelle énergie. Avec sa formation acquise à l’ESSEC et à DROUOT, Gabrielle a élargi le réseau d’artistes et de galeries de Casart. Aussi, elle a rendu son fonctionnement plus professionnel. Aujourd’hui, Gabrielle est à la tête de Casart depuis 10 ans. Elle continue d’améliorer sa réputation tout en préservant ses valeurs familiales et son approche humaine.

Accompagner les sculpteurs contemporains

Depuis sa création, Casart embrasse une mission ambitieuse. Découvrir d’abord de nouveaux talents et prendre en charge les aspects techniques et onéreux de leur art. Puis, les lancer avec passion sur la scène mondiale. Casart permet ainsi aux artistes de se concentrer pleinement sur leur création.

Dès qu’un artiste commence à sculpter une œuvre en terre, Gabrielle intervient pour l’accompagner personnellement dès l’ébauche. Casart et ses partenaires, mouleurs et fonderies d’art spécialisées, travaillent ensemble. L’objectif est de transformer les ébauches en des sculptures en bronze, même pour des œuvres monumentales nécessitant une logistique et un savoir-faire avancés.
Ainsi, une fois fondues, Casart propose ces sculptures à des collectionneurs. La maison d’édition collabore étroitement avec une sélection de cinquante galeries en Europe et à l’international.
Cette approche holistique n’est pas seulement bénéfique pour les artistes. Elle est également précieuse pour les galeries, qui apprécient le sérieux, le professionnalisme et la qualité des œuvres présentées.

Sculptures en bronze : l'art de façonner l’avenir
Mariela Garibay, Caress, bronze

Des partenariats artistiques et humains

Gabrielle, suivant ses coups de cœur, entretient quotidiennement des relations avec ses artistes. Ensemble, ils sont unis par la passion pour le figuratif contemporain.

Gabrielle considère sa rencontre avec Isabel Miramontes, artiste espagnole résidant en Belgique, comme marquante. Depuis près de deux décennies, elles collaborent avec succès. Isabel capture avec talent l’essence de la condition humaine dans ses sculptures. Elle équilibre adroitement les paradoxes de la force et de la fragilité, de la contrainte et de la quête de liberté.

Gabrielle a également découvert Mariela Garibay, une artiste péruvienne dont les petites œuvres initiales se sont transformées en créations monumentales. Ces sculptures en bronze sont empreintes de douceur et de bienveillance. Ainsi, elles reflètent une vision tendre de l’humanité avec leurs formes arrondies évoquant lumière et générosité.

Paola Grizi travaille avec Gabrielle pour plonger dans un monde où les mots et les histoires prennent forme. Les sculptures en bronze de Paola donnent vie à des livres d’où surgissent visages et mains. Ainsi, elles invitent le spectateur à naviguer entre réalité et imagination.

Enfin, Hedwige Leroux se concentre sur le quotidien de la femme contemporaine. Elle produit des œuvres qui abordent des thèmes modernes et capturent la complexité et la beauté de la féminité actuelle.

Gabrielle expose les œuvres de ces sculpteurs à Paris, Saint-Tropez, Venise, Bruxelles et Genève, entre autres. Elle envisage également de collaborer avec des architectes pour ouvrir de nouvelles avenues et étendre la portée de ces sculptures d’exception.

Bijoux faits main, maquettes et chevaliers en métal… Le créateur artistique Pedro Zapatero nous embarque dans un voyage inattendu à travers sa collection « Made in Koekelberg ». Son parcours atypique dévoile ainsi la transformation surprenante d’un technicien en électromécanique en un artiste autodidacte visionnaire.

La quarantaine avancée, Pedro Zapatero, passionné d’art, prend un virage décisif en proposant ses créations artistiques à la vente. Aujourd’hui retraité, il se consacre pleinement au partage de son art, fusionnant sa fibre artistique avec son expérience technique.

De la technique à la création artistique

Pedro évoque sa passion pour la création et son goût pour transformer les objets de récupération depuis l’enfance. Il souligne notamment l’importance de leur donner une nouvelle vie. Selon ce créateur artistique inspiré, chaque œuvre transmet un message de continuité. L’artiste présente alors une vision unique selon laquelle toute matière, qu’elle soit une prise, un aspirateur ou un morceau de métal, peut être réinventée pour créer un objet nouveau et fait à la main.

Pedro Zapatero, créateur artistique passionné

Créateur artistique, donner une seconde vie aux objets

Passionné par la science-fiction et les récits de Jules Verne, le créateur artistique nous invite dans son univers transformant des objets du quotidien en œuvres imaginatives. Il donne ainsi une seconde vie à chaque objet, afin de démontrer l’égalité de noblesse de toutes les matières.

Des rencontres empreintes d’émotion avec le public

La création étant pleine de surprises, les moments forts surviennent avant tout lors des rencontres avec son public. Il partage d’ailleurs volontiers son expérience, insistant sur le caractère salvateur de son art face aux épreuves. Selon lui, la vraie réussite pour un créateur artistique est de susciter des émotions chez un acheteur ému et satisfait.

Pedro Zapatero, créateur artistique passionné

Créateur artistique, l’art comme une affaire de transmission

Pedro Zapatero conclut en affirmant que l’art est en définitive un partage de visions et d’émotions. Une manière d’apporter du rêve et de la lumière grâce à un ensemble d’objets récupérés et transformés. Il transmet son savoir-faire intuitif, encourageant les plus jeunes à comprendre que même avec peu, on peut réaliser de grandes choses et voyager au cœur de ses plus grandes inspirations.

Voyage autour des arts modestes avec Hervé Di Rosa, héritier d’une histoire allant des arts punks au mouvement CoBrA. En tant que représentant de la figuration libre, il se fait avant tout connaître en contestant les hiérarchies artistiques. De la même manière qu’il condamne fortement l’absolutisme du « Grand Art ». Le Centre Pompidou expose désormais ses œuvres à travers l’exposition « Hervé Di Rosa, le passe-mondes ». Un événement rendu possible grâce à un don généreux de l’artiste et à quelques prêts, notamment d’œuvres récentes.

Le parcours d’un iconographe de renom

Hervé Di Rosa nous fait découvrir les arts modestes

Hervé Di Rosa est une figure emblématique des années 1980, connu pour son exploration des arts modestes. Ses peintures telles que Diropolis ou Magic Battle captivent et jouent, de surcroît, un rôle essentiel dans la Figuration Libre. Au fil des décennies, il s’illustre en tant qu’iconographe exubérant, notamment avec le projet singulier « Autour du monde ». À la découverte des quatre continents, il nous emmène dans un voyage artistique aussi intense que captivant. L’exposition présente plus d’une vingtaine d’œuvres de cet ensemble, témoignant de la diversité de son travail.

Un tour du monde artistique

Pendant ses voyages, il explore chaque technique artistique des diverses cultures pour enrichir ses propres créations. Pour commencer, il s’immerge dans la technique de l’icône bulgare pour réaliser « Le Bonheur ». Il peint également des enseignes au Ghana, issues de sa collection d’arts modestes. Il utilise ensuite les appliqués sur tissu du Bénin pour « La Sortie de l’usine ». Sans parler de la maîtrise des laques et incrustations de nacre du Vietnam pour « Le Tigre de nacre ». Aussi, il s’inspire de la fonderie camerounaise pour créer « Robot à pinces » tout en modelant la terre cuite des arbres de vie mexicains pour « Écoute ton corps il est vivant ». Enfin, il intègre les sequins de la communauté haïtienne de Floride dans « Guns ».

Les arts modestes par Hervé Di Rosa : artiste et collectionneur

L’artiste a construit au fil du temps une collection autour de ce qu’il appelle « l’Art modeste ». Une partie réside désormais au Musée international des arts modestes, fondé en 2000 à Sète par Di Rosa et Bernard Belluc. En outre, l’interaction entre l’œuvre et la collection, entre les images créées par l’artiste et celles rassemblées par le collectionneur, constitue l’un des aspects les plus captivants de l’univers de Di Rosa. L’exposition souligne la portée de son travail à travers un grand planisphère, aussi appelé Archipel des arts modestes, ainsi qu’une vitrine présentant plusieurs centaines d’objets.

L’artiste énergéticienne Frédérique Monet fusionne les arts et les énergies pour créer des tableaux énergétiques et vibratoires.
Ancienne institutrice, elle change de cap il y a 14 ans, et ouvre sa boutique Oazarts Créations Artisanales, à Viuz-en-Sallaz, en Haute-Savoie. « Ici, je propose des objets gravés et découpés par mes soins comme des fleurs de vie, des arbres de vie, des cubes de Métatron, mais aussi des bonshommes en pots de terre cuite, des bijoux en porcelaine. Je peins également sur de la vaisselle, des vases ou encore des bougeoirs en porcelaine… »

L’artiste énergéticienne propose des peintures énergétiques et vibratoires

En 2019, l’artiste énergéticienne est attirée par les énergies. « Je peignais de façon classique, puis le temps d’une toile, j’ai tracé des rosaces au compas. Un retour en enfance. Ces géométries ont pris sens dans mes créations ». Frédérique Monet a poursuivi parallèlement son chemin en se formant aux soins énergétiques. « Je peins et je trace alors avec mes ressentis. Ce sont des formes qui viennent me connecter à mon espace intérieur et qui me permettent de créer, de même qu’elles impactent parfois profondément les personnes qui les regardent ». Depuis ce coup de foudre artistique avec les formes géométriques et les énergies, l’artiste énergéticienne se connecte aux autres pour donner vie aux toiles qui sont le reflet de leurs énergies. «Je peins en me connectant aux personnes pour qui je trace, c’est totalement intuitif».
Aujourd’hui, l’artiste présente différentes collections répondant aux noms inspirants de Stellaires, Shaman et Chakras.

Un livre et des ateliers

L’artiste énergéticienne a publié en 2023 un ouvrage intitulé Regards Intérieurs, un recueil canalisé, qui comporte « 365 notions pour réfléchir, se questionner, remercier, se réjouir, s’émerveiller… 365 mots qui se laissent goûter, savourer, nous offrant leur parfum subtil et enivrant ». Ce livre contient aussi 12 Géométries Sacrées à mettre en couleur, ou avec lesquelles méditer. Frédérique Monet propose également, dans sa boutique, des ateliers de géométrie sacrée intuitive, afin d’accompagner chacun à se reconnecter à soi et à tracer ses propres géométries vibratoires.

Découvrez les créations en émail d’Emmanuelle Welfelé. Elles révèlent un univers fascinant, mêlant savoir-faire et inspirations oniriques.

Un parcours hors du commun

créations en émail

Emmanuelle Welfelé manifeste très tôt un vif intérêt pour le dessin. Dès l’âge de 10 ans, elle s’illustre dans des concours locaux en Dordogne et révèle un talent artistique précoce. Sa passion tire ses origines d’un environnement familial où l’art avait toute sa place. De plus, à 17 ans, elle remporte le premier prix dans un concours de BD.
En parallèle, Emmanuelle entreprend des études variées, couvrant des domaines comme l’histoire de l’art, l’archéologie, l’astronomie et l’astrophysique. Bien que ces disciplines continuent de la passionner, elle trouve sa véritable vocation dans l’horlogerie.

Une quête artistique, du dessin aux créations en émail

Chez Jaeger-LeCoultre, Emmanuelle découvre la technique de l’émaillage, un savoir-faire qui ne se révèle qu’aux personnes les plus persévérantes. Une vérité qu’elle confirme pendant treize ans de recherche personnelle. En 2016, sa quête pour maîtriser cet art ancestral l’amène au CFH de Neuchâtel en Suisse. Là, elle entame une formation en émaillage, et se spécialise en peinture miniature sur émail. Puis, en 2018, elle enrichit son savoir-faire en grisaille sur émail à Genève. Par la suite, elle suit une formation en émail cloisonné avec un maître émailleur.
Aujourd’hui, elle utilise ces techniques pour transposer des œuvres, des photographies ou ses propres visions sur les cadrans de montres. Ainsi, sous son binoculaire, Emmanuelle transforme chaque cadran en une toile miniature, composant avec une précision chirurgicale.

Des fenêtres sur l’imaginaire

créations en émail

Dans son atelier, Emmanuelle Welfelé ouvre chaque création sur des mondes où la réalité et l’imaginaire se mêlent. Elle puise son inspiration dans ses passions et aime représenter des scènes oniriques.
Parmi ses créations en émail, son léopard blanc brille par son réalisme saisissant. Ses yeux, chargés d’une intensité narrative, semblent raconter leurs propres histoires. Sa reproduction de « Fruit » de Mucha témoigne aussi de son talent et de sa créativité. Après trois semaines de travail, Emmanuelle a insufflé la vie à une œuvre qui bouscule les conventions de l’horlogerie grâce à son usage novateur de l’émail photoluminescent.

Captivés par ses créations ? N’hésitez pas à prendre contact avec Emmanuelle pour plonger plus profondément dans son univers artistique !

Jusqu’au 21 Janvier 2024, le musée de l’Hospice Comtesse de Lille présente une exposition Street Art exceptionnelle, consacrée à Jef Aérosol. Dans le prolongement du 40e anniversaire de son premier pochoir personnalisé, la première rétrospective Jef Aerosol Stories propose une compilation d’instantanés, de souvenirs et de bribes d’aventures de cet illustre peintre, musicien, et lillois d’adoption. Les œuvres de l’artiste célèbre, marquées par sa fameuse flèche rouge, sont désormais ancrées dans une imagerie populaire. Parmi ses œuvres les plus emblématiques, on retrouve l’autoportrait « Chuuuttt !!! » à Paris et la fresque « Waz’ Up » à Lille. Une plongée dans le processus créatif des pochoirs, fresques de rue et toiles conçues dans l’intimité de son atelier.

Une exposition en deux mouvements

Cette exposition Street Art présente une rétrospective des œuvres phares de l’artiste dans l’ancienne Salle des malades de ce lieu de culture lillois. Un événement en collaboration avec les galeristes Mathilde et Gautier Jourdain, spécialistes de l’art urbain et commissaires d’exposition.

De Jean-François Perroy à Jef Aérosol : l’évolution d’un artiste

exposition Street Art

Jef Aérosol fait partie de la première vague du Street Art des années 1980. Sa révélation survient en 1981 lors d’un concert du groupe Clash. L’artiste Futura 2000 réalise alors en direct une grande toile de fond de scène avec une bombe aérosol. C’est à ce moment précis que Jean-François Perroy laisse place à Jef Aérosol, futur peintre de Street Art. L’artiste replace progressivement l’être humain au cœur des cités de béton. Il peint alors les visages de personnalités comme Elvis Presley, Gandhi, Lennon, Hendrix, Dylan, Serge Gainsbourg et bien d’autres… Il dédie cependant une grande partie de son travail aux anonymes des rues. Musiciens, enfants, sans-abris, il dessine les silhouettes grandeur nature, en noir et blanc, toujours marquées de sa flèche rouge. Cette exposition Street Art revient sur ces œuvres au succès international.

L’univers de Jef Aérosol : une fenêtre sur le monde

Pour Mathilde et Gautier Jourdain, Jef Aérosol a constitué en 40 ans une immense galerie d’individus, avec élégance et bienveillance. Il leur confère une image populaire et accessible. Avec sa bombe aérosol et ses pochoirs, l’artiste crée des peintures réalistes multicouches au résultat incomparable. Un rendu parfois semblable à celui d’un photographe. Plus poétique que politique, le message de cette figure emblématique est avant tout humaniste. L’émotion dans les yeux de ses personnages reflète le regard de l’artiste sur l’humanité et son époque. Son œuvre est comme une fenêtre ouverte sur le monde, révélant sa dimension tragique, poétique, merveilleuse et désolée.

Pour Cécile Reverdy, l’art n’a jamais été un choix, mais une évidence. L’artiste explique qu’elle a toujours dessiné et qu’il était « logique » qu’elle entreprenne des études en art appliqués. D’abord à la Martinière puis aux Gobelins.
La suite est le parcours d’une femme qui évolue naturellement dans différents arts. La peinture, le collage, les fresques murales, l’illustration, le motion design.
Cécile Reverdy est une artiste accomplie. Elle met sa passion au service de professionnels, à travers des projets de communication. Mais aussi de particuliers, avec des créations essentiellement végétales et quelque peu fantasmagoriques. Elle est une créatrice aux multiples visages.

Des créations au service de la communication

Cécile Reverdy est une artiste dans l’air du temps. Elle joue de son style, bien à elle, pour s’imposer dans le milieu de la communication exigeant. Et elle y parvient avec brio !
La créatrice aux multiples visages est illustratrice et motion designer indépendante depuis dix ans. Ses clients ne sont autres que des marques de luxe, de cosmétique, des associations, de l’immobilier ou encore du médical.
Pour eux, elle travaille en binôme avec Florablabla. Une rédactrice qui l’accompagne dans ses projets, en traduisant en mots ce que Cécile met en image. Un duo qui fonctionne à la perfection.
Sa touche est légère. Sa patte féminine, parfois impertinente. Ce qu’elle aime par-dessus tout ? Faire un pas de côté, pour apporter un autre regard sur le sujet qu’elle traite.
Souvent, des personnages parsèment ses créations. Une façon efficace et décalée d’incarner le message que ses clients lui demandent de transmettre.

Un amour pour la couleur et le collage

On ne peut que remarquer son usage de la couleur, fréquent, voire systématique. Le jaune, le rose, le bleu ou encore le rouge parsèment ses illustrations. La couleur a l’avantage de disséminer de la gaieté, l’une des signatures de l’artiste.
Le collage fait aussi partie des arts qu’elle manie à merveille. Découper, apposer, superposer, permet de donner du relief à ses créations. Un art qu’elle affectionne, tant dans ses créations de communication que dans celles qu’elle destine aux particuliers.

Un monde imaginaire à retrouver chez soi

L’illustratrice aime aussi satisfaire ses besoins de création plus spontanés, qui font souvent appel à l’imaginaire. Elle s’adonne alors à des tracés faits de courbes et de lignes géométriques. Ces dernières prennent vie en des fresques murales et des peintures, que l’on se plaît à imaginer chez soi.
La nature qu’elle propose est imaginaire, empreinte d’onirisme et d’irréel.
Sans sourciller, un nuage prend la forme d’une barbe à papa et se colore de rose. Des pics de montagnes enneigées se transforment en cônes glacés à croquer. Le ciel, l’herbe et le désert se retrouvent sens dessus dessous.
La vision de cette créatrice aux multiples visages est délicate, poétique et singulière. Elle aiguise la curiosité et la sensibilité.
Les créations de l’illustratrice sont disponibles en posters, objets ou même en animations NFT.

Charles Segard-Noirclère est un artiste hors du commun. Sa vision de la vie, de la nature et de ce qui l’entoure est portée par la croyance profonde qu’une âme habite toute chose.
Tel un animiste, ou un enfant, il part à la rencontre des esprits qui l’entourent. Il est un artiste qui saisit l’indicible et l’invisible.

La peinture est un passage

artiste hors du commun

Sa façon d’envisager la peinture est directement liée à sa conception de la vie. Pour lui, la peinture est « l’empreinte, la trace d’une rencontre. » avec une personne, un objet, un élément issu de la nature ou encore un évènement. Ses toiles sont donc des espaces qui témoignent de l’invisible, l’indicible, des passages vers l’insaisissable, l’inconnaissable. Grâce à elles, il crée une connexion avec l’esprit des choses.

Le choix d’outils vivants

artiste hors du commun

L’artiste peintre distingue la vie partout, en tout, et ses outils de travail n’en sont alors pas exempts.
Ses pinceaux sont son œuvre. Car si sa préférence s’oriente souvent vers les pinceaux asiatiques, il aime aussi créer les siens. Ses pinceaux sont composés de bambou et de prêle sèche. Ils ont la particularité d’être « plus réceptif à l’énergie » que l’artiste souhaite apposer sur son papier.
Un papier choisit, lui aussi, avec le plus grand soin. Ceux d’origine japonaise ont sa faveur. Vivants, ils absorbent la peinture comme aucun autre et réagissent avec force à l’humidité ou au temps de séchage. Des singularités qui créent également la surprise, toujours accueillie avec bonheur. Car au contact de ses fibres, les couleurs vivent et évoluent. Avec le temps, certaines prennent de la profondeur, d’autres s’estompent ou deviennent vivantes. Les outils sont porteurs de vie et permettent à cet artiste hors du commun d’exprimer une énergie.

La nature en toute chose

artiste hors du commun

Les couleurs que Charles Segard-Noirclère travaille sont des encres. Elles sont le fruit d’une recherche et d’une élaboration minutieuse. Elles sont, pour la plupart, issues de la nature : des pigments de minéraux. On l’aura compris, la nature est omniprésente dans la vie de l’artiste et est une source inépuisable d’inspiration. Depuis toujours.
Sa série, « Empreintes », est à découvrir avec un regard émerveillé. Celui qui va à la rencontre de la force et de l’énergie qui habite chaque personne, chaque objet, chaque élément.
Quelques-unes de ses œuvres sont actuellement exposées dans sa région natale, le Morvan. À la Galerie Soleil, dans le village de Poil, les œuvres de l’artiste hors du commun, qui saisit l’indicible et l’invisible, valent le détour.

Avec Tony Gram, chaque toile raconte une histoire et chaque coup de pinceau révèle des scènes de la vie quotidienne.

Un parcours artistique inspirant

Avant de devenir artiste peintre, Tony Gram a navigué dans le paysage artistique avec une polyvalence admirable. En effet, elle a accumulé une richesse d’expériences qui nourrissent aujourd’hui son œuvre.
Tony a toujours su préserver une flamme créative indépendante, jonglant habilement entre ses diverses casquettes professionnelles. En tant que dessinatrice publicitaire, elle a ainsi mis son talent au service de nombreux projets, de la presse aux agences de publicité en passant par le port de Rouen.
Cette richesse d’expériences transparaît aujourd’hui dans chacune de ses œuvres.

Des moments de vie à découvrir

Son affection particulière pour les années 30 déteint grandement sur son œuvre. Tony Gram fusionne ainsi sa fascination pour l’art déco et son admiration profonde pour l’artiste espagnol Hurtado. Son influence a guidé sa créativité, sans pour autant tomber dans le piège de l’imitation.

Aussi, Tony joue habilement avec les nuances et les formes et tisse des atmosphères aux accents intimistes. Des scènes de la vie quotidienne des années 30 prennent vie, revisitant des instants de simplicité et de joie familiale. Ces représentations picturales mettent en lumière une époque révolue avec une tendresse infinie et une attention minutieuse aux détails.
Sa palette s’enrichit de teintes mordorées et d’ambiances feutrées. Chaque toile devient ainsi un hommage vibrant aux années folles, où rêve et réalité dansent main dans la main.

De plus, les observateurs attentifs repéreront souvent la présence discrète mais indélébile de fidèles compagnons canins. Ces derniers apportent une touche personnelle et chaleureuse à son univers artistique.

En nous immergeant dans ces scènes de la vie quotidienne, on découvre une douceur de vivre érigée en vertu cardinale. Pour Tony Gram, l’art n’est pas seulement une représentation du beau, mais une quête inlassable de l’essence de la vie.

Pour retrouver son travail, rendez-vous exclusivement dans les Galeries d’art Viviane Henwood présentes à Cholet et aux Sables d’Olonne.

Adélaïde Laurent-Bellue fait partie des artistes qui ne veulent rien imposer à leur spectateur. Seulement le faire rêver. Ses coups de pinceaux retranscrivent les vibrations de son monde intérieur, riche de mouvements, et de fête. Ils nous invitent à plonger dans un onirisme absolu, où la créativité est envoûtante.

Des œuvres ni figuratives, ni abstraites

Adélaïde Laurent-Bellue suit son instinct. Ses toiles naissent toujours de son quotidien et du vaste terrain de jeu qu’il lui inspire. La phrase d’une amie, une scène de rue qui l’a marquée, une image… Tout peut devenir le sujet de sa nouvelle création. Mais attention, si sa référence est toujours figurative, le spectateur serait bien en peine de décrire si ses œuvres le sont. L’artiste concède d’ailleurs aisément que dans ses peintures « la frontière entre le figuratif et l’abstrait est fine. »

Une alternance de couleur et de noir et blanc

Adélaïde Laurent-Bellue nous offre une large palette de créations. Certaines sont en noir et blanc, brutes et inspirantes. D’autres sont en couleurs, vives et fortes. Quelle que soit celle qui attire notre regard, le mouvement, les jeux de perspectives et ce petit quelque chose qui nous emporte, demeurent.
Mais pour l’artiste, le procédé créatif diverge. Ses œuvres en noir et blanc sont guidées par un besoin instinctif et impérieux de créer dans l’instant. Rapidement, urgemment. Celles en couleurs naissent de l’envie d’apprécier la lenteur. Le bleu, le rose, le jaune ou le vert requièrent un travail minutieux. Deux approches différentes, techniquement et viscéralement, qui apportent un dynamisme à son élan créatif.

Le pouvoir d’amuser

Les œuvres d’Adélaïde Laurent-Bellue ne s’inscrivent ni dans le témoignage ni dans le militantisme. Elles guident plutôt l’imaginaire du spectateur, non sans humour.
La liberté est totale puisqu’elle n’attend rien de lui, simplement qu’il perçoive ce qu’il souhaite. Souvent, ses toiles provoquent un sourire et « cela l’amuse d’amuser. » Que ses toiles puissent divertir dans un monde si incertain l’enchante.

Le dessin dans la peau

Lorsqu’on la questionne sur l’origine de ce besoin intrinsèque de dessiner et de peindre, la réponse semble évidente : « J’ai toujours eu un crayon à la main ! »
Dès sa plus tendre enfance, elle a aiguisé son regard sur l’art dans les musées, les expositions et les salles de ventes qu’elle arpentait avec ses parents. Jusqu’au jour où elle est passée de l’admiration à la concrétisation. Elle avait 5 ans. Depuis lors, elle n’a plus jamais lâché son crayon.

Selma est un artiste peintre lumineux. Sa vie est un parcours ininterrompu dans les méandres de l’art, sous toutes ses formes. Le mouvement, les couleurs et le tempo sont autant de passions qui le guident depuis toujours.

L’art chevillé au corps

Une enfance au Congo, où il goûte aux plaisirs du dessin. Selma vit alors avec une palette de crayons de couleurs et un carnet à croquis dans les poches. Puis la France lui ouvre ses portes et sa préférence se tourne vers la danse et la musique. Des années riches de tournées avec le groupe qu’il fonde. Les percussions, qu’il manie avec fougue, donnent le rythme.
En 2004, ses premières amours le rattrapent. Lorsqu’il couche sur de petits carnets des esquisses de danseuses africaines, il comprend qu’elles attirent l’attention. L’art naïf africain fait partie de lui. C’est alors que l’artiste décide de reprendre le crayon. Il exprime sa créativité sur un support de plus grande envergure, des toiles. L’effet de ses œuvres est saisissant et l’artiste peintre lumineux qu’il est déploie ses ailes.

Un artiste peintre lumineux, des toiles vibrantes de vie

L’univers de Selma est lumineux. Il emprunte à l’art naïf africain sa gaieté en usant de ses couleurs vives et chaleureuses. Au cubisme ses formes géométriques si reconnaissables. À l’art contemporain son abstractivité. Un subtil mélange des genres qui créé sa signature.
De ses peintures émanent une joie intense et une force vive. Elles sont « une expression musicale de la danse. » Il n’est pas rare qu’un spectateur vibre au son des couleurs et des lignes qui habillent les toiles de Selma. Il faut dire que la musique demeure omniprésente dans la vie de l’artiste peintre. Elle l’accompagne, pas à pas, et dans chacune de ses œuvres, qui prennent toutes vie au gré d’une musique rythmée.

Des œuvres aux sources d’inspiration multiples

Les œuvres de Selma sont empreintes de sa nature profonde. Rieuse, gaie, tournée vers les autres, elle le pousse à observer ce qui l’entoure et les personnes qui croisent sa route. Ses sources d’inspiration sont ainsi partout, et en tout.
De temps en temps, son envie le porte vers la réalisation de « portraits classiques. » Là encore, les caractéristiques du cubisme, qu’il affectionne tant, se retrouvent avec force. L’artiste peintre lumineux Selma nous offrent un plaisir inégalé pour nos sens. Merci à l’art contemporain, à l’art naïf africain, au cubisme. Et merci à la singularité de sa nature, qui transcende ces arts.

La Maison de Léa est un atelier d’art dédié à l’art du papier, aux aquarelles et à la fabrication de carnets de voyage sur mesure. Cet espace unique est niché au cœur du Pays Basque et du Béarn. On y découvre l’union entre l’écriture et l’image, avec un bel espace d’exposition. Depuis 2021, Evelyne Lequien, également connue sous le nom de « Léa », y propose bien plus qu’un simple atelier d’art.

Rencontres artistiques au Pays Basque

atelier d'art de France

La Maison de Léa prend vie dans une charmante demeure au bord d’une place ronde à Oloron-Sainte-Marie. Cet atelier d’art dévoile avant tout un espace d’exposition unique. Entre deux événements, ce dernier se transforme en un atelier galerie aux multiples spécialités. Des reliures contemporaines jusqu’à la fabrication de carnets de voyage, il y en a pour tous les goûts. L’experte en peinture aquarelle et carnettiste serial blogueuse, y orchestre notamment des rencontres entre talents locaux et artistes internationaux.

Des carnets de voyage au cœur de l’art

atelier d'art de France

L’artiste passionnée confie être tombée amoureuse de nombreuses maisons, certes toutes sur des lieux uniques. Un parcours qui l’inspirera pour proposer ses fameux carnets de voyage sur mesure. Après Paris, Dakar, New York, Fez ou l’île d’Espiritu Santo, elle s’installe désormais en Pyrénées-Atlantiques. Elle transforme alors sa maison en un véritable atelier d’art et galerie artistique.

Une exploration culturelle engagée

Véritable dénicheuse de talent parmi les artistes engagés, elle accorde une attention particulière à la valorisation touristique et culturelle. Elle a pour cela créé des parcours patrimoniaux à travers l’Europe, l’Afrique, la Chine et l’Amérique centrale. Une véritable inspiration pour la fabrication de carnets de voyage ou encore ses ateliers de reliure contemporaine. Des pièces uniques illustrant des lieux à la demande d’hôtels de charme, librairies et domaines viticoles entre autres.

Carnets de voyage, une présence internationale auprès des plus grands

atelier d'art de France

Au cœur de son œuvre, cette micro édition de carnets de balades et de dégustation est confectionnée sur mesure. Ils deviennent ainsi des souvenirs uniques, offerts comme « goodies » aux clients et partenaires.

Passionnée de voyage, Evelyne Lequien accompagne des artistes dans leur communication. Elle a récemment quitté son atelier d’art pour se rendre en Italie, afin d’y monter une exposition itinérante aux côtés d’un peintre renommé dans les cinémas d’Art et d’Essai de Rome et de Florence.

Le Musée d’Art Moderne de Paris accueille l’exposition surréaliste de Dana Schutz « Le Monde Visible », jusqu’ au 11 février 2024. Pour la première fois en France, ce lieu culturel emblématique révèle le travail d’une artiste américaine de renommée internationale.

Son exposition surréaliste, une plongée dans l’imaginaire de Dana Schutz

exposition surréaliste

Dana Schutz dévoile une quarantaine de peintures, ainsi qu’une vingtaine de dessins, gravures et sculptures contemporaines. L’exposition surréaliste nous plonge dans un monde où l’imaginaire se mêle à la réalité. Personnages turbulents, situations folles ou encore désastres physiques, l’artiste dresse le portrait d’un monde dystopique. Son mouvement artistique défie ainsi les notions traditionnelles de beauté.

Des expressions artistiques variées

exposition surréaliste

Sa maîtrise des couleurs et son style de peinture unique confèrent une tension dramatique à ses compositions complexes. L’exposition surréaliste met alors en lumière une peinture colorée, dépeignant des scènes imaginaires. Toutes s’inspirent des situations hypothétiques et des corps improbables, subtil mélange entre la vie et le langage contemporain.

Un langage artistique explorant des thèmes profonds

Dana Schutz révèle des thèmes intangibles, souvent teintés d’humour et illustrant les grands enjeux contemporains. Par ailleurs, l’artiste célèbre a récemment intégré la sculpture à sa pratique, enrichissant son langage artistique. Ses influences s’étendent de Brueghel à Alice Neel, des références bien présentes dans cette exposition surréaliste. Ses toiles présentent des volumes de manière allégorique, peuplées de personnages colorés, évoluant dans un monde post-apocalyptique.

Une réflexion sur l’art et la société à travers une exposition surréaliste

La peintre américaine s’inspire de l’histoire de l’art pour faire vivre son œuvre. Elle y évoque entre autres l’obsolescence d’un monde malade et la vanité des mythologies contemporaines. Ses réalisations reflètent également l’incommunicabilité entre les êtres. L’exposition, « Le Monde Visible » emprunte son titre à l’un de ses célèbres tableaux, offrant un savoureux mélange entre une proposition et une contradiction, révélant l’informe et l’imaginaire.

Le Musée d’Art Moderne de Paris co organise l’événement aux côtés du Louisiana Museum of Modern Art de Humlebæk, au Danemark.

Sadhana Sorin-Dejust est une artiste peintre tout en nuances qui tire son inspiration des émotions. Rencontre…
Sadhana Sorin-Dejust a toujours été attirée par le monde de l’art. « Ma grand-mère était musicienne. Elle a éveillé ma curiosité artistique, musicale notamment ». Puis de fil en aiguille, ou de crayon en pinceau, « j’ai découvert la création manuelle. Petite, je me suis essayée à la sculpture, au dessin puis à la peinture ».

Des œuvres riches en couleurs tout en nuances

Ce côté artistique n’a jamais quitté l’artiste. « Je me sens bien quand je crée. Je dépose mes émotions, mes ressentis sur la toile en sortant du cadre. J’ai suivi des cours aux Beaux-Arts plus jeune, mais j’aime laisser libre cours à mes envies ». Sadhana Sorin-Dejust déconstruit ses connaissances artistiques pour laisser place à une explosion de couleurs, toujours tout en nuances, tout en émotions. « Je lâche prise lorsque je peins. Je vibre avec chaque couleur, chaque association et me permets un retour aux sources, sans injonction, sans méthode ».

L’artiste peintre applique alors les couleurs, de la peinture acrylique, au couteau et forme des fondus très délicats pour que les nuances se mélangent un peu, mais pas complètement… Elle aime casser les codes, travailler sans filet et proposer des associations de couleurs qui pourraient paraître – de prime abord – improbables. « Les couleurs ne jurent pas. Elles s’harmonisent. Elles génèrent des émotions. Chaque couleur a sa propre vertu. Elles apaisent ou stimulent, sont propices à des ressentis différents, elles ont toutes une particularité en fonction de leur teinte, leur luminosité… C’est un travail intuitif ».

Des expositions aux 4 coins du monde

Aujourd’hui, Sadhana Sorin-Dejust connaît un véritable succès. Ses œuvres tout en nuances et en émotions ont d’ailleurs été exposées à Monaco, Londres, Milan ou encore Madrid. « Mon mari m’a encouragé à présenter mes toiles. J’ai alors partagé mon travail sur les réseaux sociaux et ai été contactée par des galeries d’art étrangères ». Depuis tout s’enchaîne ! L’artiste expose actuellement à Paris, Toulouse, Madrid et prochainement à New York.