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peinture de paysages

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Peintre paysagiste, David Garcia utilise son pinceau comme un prolongement de son émotion. Cela donne des peintures figuratives dans lesquelles la nature et les paysages occupent le premier rôle.

La nature, source d’inspiration pour l’artiste peintre

De l’abstrait qu’il pratique à ses débuts sans grande conviction, David Garcia s’éprend de paysages qu’il croque avec une assurance presque innée. Natif du Sud de l’Espagne, le peintre paysagiste émigre en France avec sa famille au début des années 1960. Sans qu’il ne sache véritablement ce qui le poussera vers l’art, le jeune homme d’alors intègre les Beaux-arts de Paris. Avec son diplôme en poche, le peintre figuratif décide de quitter la capitale pour s’installer dans la Nièvre. « J’ai toujours vécu dans de grandes villes. D’abord à Madrid, puis à Paris. Le choc fut total pour moi« , explique-t-il. Mais au-delà du changement radical de mode de vie, la proximité avec la nature sera pour lui une véritable révélation.

La peinture de paysages, une vocation

L’enfant de la ville se mue en un peintre paysagiste aguerri qui découvre chaque jour les beautés offertes par la nature. Aux effets de mode auxquels il ne souhaite pas succomber, le peintre figuratif mise sur la singularité de ses peintures à l’huile. « J’essaie de toucher à l’universel au travers du particulier« , confie-t-il pour expliquer sa démarche. Pour cela, l’artiste-peintre prend le temps d’observer. De contempler longuement pour se concentrer sur les détails. Tombé sous le charme de la Bourgogne et, plus précisément du Val-de-Bargis où il réside, David Garcia n’a de cesse d’immortaliser cette terre nichée entre Loire et Morvan.

Paysage en peinture : l’émotion comme ligne directrice

peintre paysagiste

« Je suis en quête perpétuelle de l’émotion. Celle que je ressens face à un paysage et que je souhaite transmettre« . Ce qui frappe lorsque l’on observe le travail de l’artiste-peintre, c’est cette soif d’indépendance. Cette envie de ne pas se laisser enfermer dans un monde étriqué par des conventions susceptibles de contraindre sa créativité, son geste. « Si je prends beaucoup de temps pour réfléchir à mes toiles, mon geste, en revanche, est rapide, nerveux« , poursuit le peintre paysagiste dont le travail est actuellement exposé au sein de la galerie DDG située dans le 4e arrondissement de Paris, sur l’Ile Saint-Louis.