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Pour vous cacher des rayons du soleil ou pour embellir votre terrasse, la Maison du Parasol vous guide dans le choix de votre parasol.

La Maison du Parasol a vu le jour il y a près de 40 ans. À ses débuts, l’entreprise accompagnait les professionnels de la restauration et les hôteliers. De nos jours, elle propose son expertise à tous, pour notre plus grand plaisir !

Des formes et des couleurs

Rond, rectangulaire, carré, pour un balcon, une terrasse, mat droit ou déporté, choisir cet accessoire de jardin indispensable est en général un vrai casse-tête. La Maison du Parasol accompagne ses clients dans le choix de leur parasol. « Notre service client, basé à Annecy, dans les Alpes, conseille tant sur la forme et la taille que sur la toile ou la couleur », informe Valérian Bourdet, responsable de la société Aquaform, détentrice de la marque La Maison du Parasol.

« Nous fabriquons des parasols de tailles et de formes différentes en toile acrylique ou toile polyester. La toile acrylique est notre toile « premium », plus résistante et offre une protection solaire plus importante. En effet, elle filtre quasiment 100 % des rayons UV ».

Parasol made in France

« Le tissu acrylique est tissé en France par l’entreprise Dickson, teinté dans la masse et enfin confectionné dans notre atelier à Annecy. Ces toiles sont garanties anti-décoloration pendant 5 ans. Si elles sont bien protégées, elles peuvent même garder même leurs couleurs pendant une dizaine d’années ».

Côté couleurs justement, le choix se limite à 5 pour les toiles en polyester. « Nous présentons les couleurs classiques comme le rouge ou le gris. Les toiles en acrylique nous permettent plus de nuances, 25 au total ». Toujours unies, les couleurs se mettent à la mode chaque année. En 2023, le jaune moutarde, le rose pastel et le bleu Adriatique feront fureur dans vos jardins !

Des nouveautés dans le jardin

Et si votre parasol s’accordait parfaitement à votre mobilier outdoor ? La Maison du Parasol lance une nouvelle gamme en tissu acrylique aux couleurs de ses parasols. Chiliennes, simples ou doubles, et petits coussins d’agrément viendront parfaire la décoration de votre jardin !

À la croisée de l’éco-responsabilité, de l’innovation et de l’esthétique, le parasol biomimétique d’Ombréol promet de belles siestes… comme à l’ombre d’un arbre !

Attention phénomène ! Le parasol Ombréol est un petit bijou de mobilier outdoor. Durable, design et résolument innovant, il pourrait bien d’ici peu truster terrasses et autres rooftops des plus beaux établissements hôteliers. Sa particularité ? Il est sans toile. Celle-ci est en effet remplacée par une jolie canopée de branches en aluminium et de feuilles en bois composite. De fait, on se repose à son ombre bienfaisante comme sous un arbre. Si le design séduit, le concept va, en définitive, beaucoup plus loin. Ainsi, si ce parasol imite la nature, ce n’est pas qu’une simple question d’esthétique. Il s’inscrit en effet dans une approche biomimétique. Celle-ci permet d’innover en adaptant à l’humain les solutions déjà élaborées… par Dame Nature !

Protection solaire efficace

On a tous déjà fait l’expérience de l’ombre d’un parasol et de celle d’un arbre… Et ça n’a pas grand-chose à voir ! Si le parasol nous abrite du soleil, il génère aussi une bulle de chaleur, surtout quand la température est élevée. Il a également le désavantage d’offrir une prise au vent maximale. Rien de tout ça avec un arbre ou le parasol biomimétique d’Ombréol. A l’inverse, les branches et feuilles opposent au soleil un réseau plus dense qui, de surcroit, laisse passer l’air, évitant ainsi l’effet étuve. Quant au vent il agite les feuilles, rien de plus. La prouesse réussie par le fondateur d’Ombréol, Gilles Bertrand, c’est précisément d’arriver à restituer fidèlement la canopée d’un arbre. Au terme de 2 années d’expérimentations, il est ainsi parvenu à superposer 2 niveaux de ramages et feuilles articulées. Et ce afin de nous protéger efficacement du soleil. Comme sous un arbre l’air circule, les feuilles sont bercées par le vent et l’on respire !

Fabricant français

Un parasol biomimétique unique qui de surcroit s’inscrit dans une démarche d’éco-responsabilité. En effet, Gilles Bertrand a fait le choix d’une fabrication 100% française. Ses partenaires sont présents dans un rayon de 50 km autour de son atelier, situé à Annecy. Dans celui-ci, il réalise, avec son équipe, les feuilles en bois (français) et l’assemblage de ses parasols. En aluminium, la structure et les branches sont quant à elles réalisées par un chaudronnier local. Ombréol est de fait aujourd’hui le seul fabricant français de parasols ! Et l’entreprise n’a pas fini d’innover puisque son prochain modèle, prévu pour 2025, va encore plus loin. Il suivra en effet la courbe du soleil grâce à un moteur alimenté par des cellules photovoltaïques.

En 2024 aura lieu le lancement de son 1er modèle, l’année 2023 étant réservée à des tests auprès de (chanceux) hôteliers partenaires. Une aventure entrepreneuriale palpitante que celle d’Ombréol, à laquelle chacun pourra participer grâce à une campagne de crowdfunding à venir !

À l’occasion des 150 ans d’Impression, soleil levant, le musée Marmottan Monet lui rendre hommage au travers d’une exposition. L’événement « Face au Soleil, un astre dans les arts », a lieu du 14 septembre 2022 au 29 janvier 2023.

Un célèbre lever de soleil Normand

Le tableau Impression, soleil levant représente une vue du port du Havre embrumé. Claude Monet l’a peint depuis la fenêtre de son hôtel, un matin de novembre 1872. Exposé 2 ans plus tard au musée Marmottan Monet à Paris, il a donné son nom au courant impressionniste.

Un astre dans les arts

De grands noms sont choisis pour célébrer Impression, soleil levant, parmi lesquels Vladimir Baranov-Rossiné, Eugène Boudin, Alexandre Calder, Vicky Colombet. Gustave Courbet, Gaspar David Friedrich, Sonia Delaunay, Maurice Denis, André Derain, Otto Dix, Albrecht Dürer, Otto Freundlich sont également présents. Gérard Fromanger, Claude Gellée dit « Le Lorrain », Luca Giordano, Joan Miró, Edvard Munch, Otto Piene, Camille Pissarro, Pierre-Paul Rubens, Paul Signac, Mallord William Turner, Laurits Tuxen, Félix Vallotton, Joseph Vernet comptent aussi parmi les maîtres choisis pour célébrer le plus illustre lever de soleil de l’histoire de l’art.

Une exposition solaire et éclectique

Pas moins de 53 propriétaires ont accepté de prêter une centaine d’œuvres et de participer à cette grande exposition. Des dessins, peintures, photographies retracent l’histoire de la représentation du soleil dans les arts, de l’Antiquité à nos jours. L’occasion de découvrir le traitement et l’évolution de la peinture de paysage et d’atmosphère dans le temps. Des instruments de l’Observatoire de Paris mettent en lumière les développements de l’astronomie à travers les siècles.

Orbe rouge chez les Égyptiens, Hélios, Apollon, Phébus chez les Grecs puis à Rome, le soleil est connu sous bien des noms. L’astre qui a revêtu les traits d’une divinité pendant toute l’Antiquité, débute l’exposition. Viennent ensuite plaques d’ivoire, précieuses enluminures, exceptionnels tarots, peintures du moyen-âge et de la renaissance qui dépeignent le soleil autrement. En occident chrétien, le soleil perd de sa superbe, remplacé par Dieu. Le soleil n’a plus de statut de créateur. Il devient une création de Dieu tout comme l’homme (Bible sacrée, La création du Ciel et de la Lune). Tout juste est-il relégué à apparaître sur les illustrations de la crucifixion (Anonyme, Maître de Valence, Crucifixion, 1450/1460, musée Thyssen Bornemisza, Madrid).