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Charles Segard-Noirclère est un artiste hors du commun. Sa vision de la vie, de la nature et de ce qui l’entoure est portée par la croyance profonde qu’une âme habite toute chose.
Tel un animiste, ou un enfant, il part à la rencontre des esprits qui l’entourent. Il est un artiste qui saisit l’indicible et l’invisible.

La peinture est un passage

artiste hors du commun

Sa façon d’envisager la peinture est directement liée à sa conception de la vie. Pour lui, la peinture est « l’empreinte, la trace d’une rencontre. » avec une personne, un objet, un élément issu de la nature ou encore un évènement. Ses toiles sont donc des espaces qui témoignent de l’invisible, l’indicible, des passages vers l’insaisissable, l’inconnaissable. Grâce à elles, il crée une connexion avec l’esprit des choses.

Le choix d’outils vivants

artiste hors du commun

L’artiste peintre distingue la vie partout, en tout, et ses outils de travail n’en sont alors pas exempts.
Ses pinceaux sont son œuvre. Car si sa préférence s’oriente souvent vers les pinceaux asiatiques, il aime aussi créer les siens. Ses pinceaux sont composés de bambou et de prêle sèche. Ils ont la particularité d’être « plus réceptif à l’énergie » que l’artiste souhaite apposer sur son papier.
Un papier choisit, lui aussi, avec le plus grand soin. Ceux d’origine japonaise ont sa faveur. Vivants, ils absorbent la peinture comme aucun autre et réagissent avec force à l’humidité ou au temps de séchage. Des singularités qui créent également la surprise, toujours accueillie avec bonheur. Car au contact de ses fibres, les couleurs vivent et évoluent. Avec le temps, certaines prennent de la profondeur, d’autres s’estompent ou deviennent vivantes. Les outils sont porteurs de vie et permettent à cet artiste hors du commun d’exprimer une énergie.

La nature en toute chose

artiste hors du commun

Les couleurs que Charles Segard-Noirclère travaille sont des encres. Elles sont le fruit d’une recherche et d’une élaboration minutieuse. Elles sont, pour la plupart, issues de la nature : des pigments de minéraux. On l’aura compris, la nature est omniprésente dans la vie de l’artiste et est une source inépuisable d’inspiration. Depuis toujours.
Sa série, « Empreintes », est à découvrir avec un regard émerveillé. Celui qui va à la rencontre de la force et de l’énergie qui habite chaque personne, chaque objet, chaque élément.
Quelques-unes de ses œuvres sont actuellement exposées dans sa région natale, le Morvan. À la Galerie Soleil, dans le village de Poil, les œuvres de l’artiste hors du commun, qui saisit l’indicible et l’invisible, valent le détour.

L’artiste peintre des émotions Marie Bressy dépose sur ses toiles ce qu’elle ressent. Teintées de joie, de tristesse, de nostalgie ou d’enthousiasme, elles offrent au spectateur la lecture de son existence. Des tranches de vie passées. Des projections de ce qui elle aimerait être dans quelques années. Sa perception émotionnelle d’un évènement…

L’art comme thérapie

L’art s’invite dans la vie de Marie Bressy au détour d’un atelier de peinture. Elle découvre qu’il peut être thérapeutique. « En mettant mes émotions sur une toile, je me suis aperçue que cela me faisait du bien car elles étaient moins présentes en moi. » L’artiste est traversée par des émois intenses. Elle apprend ainsi à user de la peinture pour parvenir à les saisir, voire à les dompter.

La couleur des émotions

Depuis quinze ans, elle choisit avec soin les couleurs de ses tableaux. Ce sont elles qui permettent d’exprimer ce qu’elle ressent car « chaque couleur a une signification. » Parmi ses œuvres dont l’abstraction est envoûtante, on retrouve souvent le jaune. Cette couleur est présente en touches délicates ou plus affirmées. Elle représente la lumière qui habite, de façon irrépressible et impérissable, cette artiste peintre des émotions.

Des toiles pastels, sombres ou vives

Pour retranscrire au mieux la force de ce qu’elle éprouve, Marie Bressy travaille avec de la peinture acrylique. Elle l’applique au pinceau ou à l’éponge, qui permet d’apporter du flou, du nébuleux, parfois de l’ésotérique à son art. Selon son humeur, des toiles aux tons pastel, sombres ou très vifs naissent.

Une artiste peintre des émotions engagée

Elle peint des « messages cachés » sur les méandres de sa vie intérieure. L’artiste peintre des émotions n’hésite pas non plus à faire parler son engagement. En témoignent certaines de ses représentations. De la dépression. Du mouvement LGBT. Ses « coups de gueule », en réaction aux coupes du monde de football de 2014 au Brésil et de 2022 au Qatar, qui la heurtent.
Rien n’est lisible au premier regard. Tout est compréhensible si l’on sait déceler les signes.

La sculptrice Corinne Baty sculpte comme elle vit. Avec ses émotions, sa spontanéité et son instinct. Un vent de fraîcheur créatif, voire d’innocence enfantine, qui souffle en elle depuis toujours.

Une passion pour la terre

La femme qu’elle est aujourd’hui explique que la terre l’a toujours attirée. Ce n’est pourtant pas vers la sculpture qu’elle s’est immédiatement tournée.
À l’adolescence, ce sont les croquis qui ont sa faveur. Elle noircit des carnets avec les portraits de ceux qui l’entourent. Elle s’essaie ensuite à la peinture, mais renonce vite. Ces formes d’art ne sont pas celles qui résonnent en elle.

La sculpture comme évidence

Ce n’est que beaucoup plus tard, au cours d’un atelier de travail de la terre, qu’elle découvre la richesse dont ce matériau est pourvu. Tout comme l’immensité des bienfaits qu’il lui apporte. Corinne Baty commence à mettre des mots sur ce qu’elle ressent. Pour l’artiste qui est en train de naître, la terre porte en elle quelque chose d’« ancestral. » Elle se sent « reliée à elle. » Doucement, en la modelant et en l’apprivoisant la sculpture devient une évidence.

Les imperfections sublimées

L’univers de l’artiste s’empli de ce qui fait son existence. Son observation du genre humain. La sensibilité qu’elle y perçoit. La poésie qu’elle rencontre en chaque chose. Et, surtout, les imperfections. Elle ne recherche pas un esthétisme idéal qui ne suscite aucune émotion en elle. La sculptrice capte la vie telle qu’elle la ressent. Avec ses fausses notes.

Des œuvres empreintes de spontanéité

D’ailleurs, Corinne Baty ne corrige jamais ses œuvres. Ses premiers jets renferment cette note enfantine de spontanéité qu’elle aime tant.
Pour qualifier son approche, l’artiste emploie la métaphore du voyage : « Dans la sculpture, comme dans les voyages, rien n’est écrit à l’avance. » On comprend, entre les lignes, que ce se sont les découvertes, fortuites, qui leur confère leur unicité et leur saveur.

une sculptrice qui sublime les imperfections

Un hommage à l’éclat de la vie

Les personnages qui émanent de l’imaginaire de Corinne Baty sont le fruit de l’état d’esprit dans lequel elle les a fabriqués. Elle puise dans sa bibliothèque intérieure pour en extrait des images et des expériences de vie. De façon sensitive, presque animale.
Bien souvent, ses œuvres s’habillent de couleur. Des couleurs que Corinne Baty crée elle-même, comme pour rendre hommage à l’éclat de la vie.