Dans l’univers coloré de Ludovic Marcenaro, artiste peintre contemporain, les Martiens côtoient les humains et les canards les drones. Derrière cette légèreté apparente, une inquiétude affleure parfois. Elle prend la forme d’une dystopie douce, entre surconsommation, raréfaction de l’eau et toute-puissance des marques. Ses personnages, eux, continuent de sourire. Ils oscillent entre pesanteur et légèreté. Vous avez un parcours très riche, du dessin académique au design industriel puis à la communication. Comment cela s’est-il construit ? J’ai commencé très jeune, avec huit ans de dessin au conservatoire de Rueil-Malmaison, auprès de l’architecte Nicolas Michelin. Cela m’a donné envie de peindre. Ensuite, j’ai travaillé en design produit, au Brésil puis en France. Puis je me suis orienté vers la communication. J’ai exercé au sein d’une agence chez KPMG à La Défense, puis en graphisme, événementiel et signalétique pour des hôtels de luxe. Tout cela a nourri ma manière de regarder, de…
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