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Les Jardins Botaniques de Villa Taranto sont l’attraction florale du Lac Majeur par excellence. Situé à Verbania, ses notes de couleurs sont extraordinaires. C’est une véritable oeuvre d’art, née de la passion botanique du Capitaine Neil McEacharn. Il en fait l’acquisition en 1931 et chaque année, offre ce spectacle incomparable aux milliers de visiteurs.

Bienvenue aux Jardins Botaniques de Villa Taranto

Ceux qui sont passés par Verbania ont certainement visité le jardin de Villa Taranto. Sa notoriété est telle que personne, même les plus pressés, ne peut se considérer dispensé de le visiter. L’aspect actuel du jardin de Villa Taranto n’est pas fruit du hasard. C’est le résultat d’une laborieuse réalisation entreprise en 1931 par le Capitaine Mc Eacharn. Entrer dans les jardins botaniques de Villa Taranto c’est comme partir en voyage à travers des pays éloignés.

Le parc a une superficie de 16 hectares. Il compte 20.000 plantes d’une valeur botanique remarquable et plus de 80.000 bulbes en fleur. Sans compter les 15.000 petites plantes de bordure qui tapissent les nombreux parterres.

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L’histoire des jardins botaniques de la Villa Taranto

«Un beau jardin n’a pas besoin d’être grand, mais il doit être la concrétisation de votre rêve.» Capitaine Neil Mc Eacharn

La disposition des jardins botaniques s’est faite avec une sensibilité artistique. Elle complète la beauté de ce cadre d’exception qui l’entoure l entre le lac Majeur et les montagnes.

Les jardins accueillent des milliers de plantes provenant du monde entier, et des collections très rares. Parmi les réalisations les plus importantes, on peut mentionner:

  • le Petit Val (la Valletta), réalisé après d’imposants travaux d’excavation et d’ installation d’irrigation. Ceci permit de pomper l’eau du lac directement vers un réservoir de grande capacité, pour l’arrosage;
  • le Jardins à terrasses, avec ses petites cascades, sa piscine, ses bassins pour les nymphées et les fleurs de lotus;
  • le Jardin d’hiver
  • le Jardin palustre;
  • des fontaines ornementales et des jeux d’eau.

L’oeuvre de toute une vie

Le Capitaine Neil Mc Eacharn voulut donner un sens à son œuvre philanthropique. Il souhaitait que celle-ci perdure dans le temps. Il en fit donc don à l’état italien avec le désir que son œuvre se perpétue. Ce dernier mourut le 18 avril 1964. Sa dépouille repose dans une chapelle mausolée au coeur des jardins.

Aujourd’hui, l’entretien des jardins botaniques, très couteuse, est soutenue par l’Autorité botanique de la Villa Taranto Cap Neil Mc Eacharn. Cette autorité oeuvre à la préservation de cet incomparable paradis de la botanique.

Le patrimoine botanique des jardins de Villa Taranto est, à présent, énorme. Il comprend environ 1.000 plantes non autochtones et environ 20.000 variétés et espèces d’importance botanique particulière. La Villa, pour sa part, est actuellement le siège de la Préfecture de la nouvelle Province du Verbano–Cusio–Ossola.

Depuis 1952 les jardins sont ouverts au publique, du mois d’avril au mois d’octobre. Désormais, le nombre des visiteurs est supérieur aux 150.000 par an. Des quatre coins du monde, de nombreux groupes de spécialistes et d’amateurs arrivent à Villa Taranto. Ils sont attirés par l’inestimable collection botanique, et l’hospitalité de l’équipe encadrante.

Les jardins botaniques de la Villa Taranto

Une expérience à la fois universelle et personnelle

En visitant les Jardins, chaque visiteur retrouvera des décors intimes ou fantasmagoriques dissimulées dans les transparences de l’eau. Ils seront émus par ces étendues de fleures mystérieuses, sacrées de la mythologie égyptienne. Du romantique ‘Petit Val’ (la Valletta) à l’étendue des Ericacées, des serres avec la ‘Victoria Amazonica’ aux allées d’Azalées, Erables, Rhododendrons et Camélias, des jardins des Dahlias, avec plus de 300 variétés, aux milliers de couleurs des floraisons automnales , sur le fond des Jardins à l’Italienne, ou dans le rideau d’or de l’automne, Villa Taranto nous offre autant d’inoubliables images de sa beauté toujours renouvelée.

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un jardin que nous vous présentons, mais un architecte paysagiste et un jardin emblématique de son travail.

Alex Hanakazi architecte payasagiste

Alex Hanakazi est L’architecte paysagiste en vogue en ce moment. De plus en plus reconnu sur la scène internationale, il est le seul brésilien à avoir remporté par deux fois le prix ASLA (American Society of Landscape Architects), l’association paysagère la plus respectée au monde: en 2014, dans la catégorie résidentielle et en 2017, dans la catégorie générale.

Paysagiste inspiré du Japon

Alex Hanazaki est un architecte paysagiste brésilien dont l’ascendance japonaise détermine un lien essentiel avec la terre.

Il étudie l’architecture et l’urbanisme à l’université de Marilla à Sao Paulo, d’où il sort diplômé en 1998. La même année il fonde son propre studio et réalise en dix ans plus de 1500 projets, résidentiels et commerciaux. Perfectionniste, il s’entoure, dés la création de son studio, d’architectes spécialisés en aménagement paysager et d’agronomes dédiés exclusivement au suivi de la réalisation de ses jardins.

En 2017, il a fait partie des huit architectes paysagistes sélectionnés par le IGA Berlin (International Gartenausstellung) pour y élaborer un jardin permanent représentatif des jardins contemporains d’Amérique Latine.

Il signe aujourd’hui de grand projets d’urbanisme et d’aménagements paysagers à travers le monde.

CGD Garden Sao Paulo

Dans cette maison de ville, les clients souhaitaient avoir un jardin contemplatif, coloré, intime. Mais il devait complètement entourer la maison. Le design paysager audacieux de Alex Hanakazi, conçu en étroite collaboration avec l’architecte et les clients, s’inspire des lignes droites de cette maison de plain-pied.

Le jardin est situé sur un terrain polygonal de 3000 m² dans un quartier calme de la banlieue de Campinas. En raison de la configuration du terrain, Alex Hanakazi a dû créer des espaces enclavés, offrant tous une vue sur l’horizon.

L’eau tient le rôle principal de ce jardin

L’eau joue le rôle principal dans cet aménagement extérieur. Et de ce fait, le jardin a été dessiné de façon à créer des formes et des volumes pouvant être remplis d’eau, tout en variant les surfaces et les profondeurs.

Le bassin destiné à la baignade, constitue le plus grand plan d’eau. Il est par ailleurs surélevé à quelques centimètres du sol et habillé de pierres volcaniques, lui donnant l’aspect d’un lac naturel. La même pierre est utilisée pour le jacuzzi inséré à la piscine comme un volume d’eau surélevé.

Ces carreaux de pierre volcanique noire offrent plusieurs nuances de couleurs qui changent en fonction de la lumière. Ces plans d’eau constituent également une surface réfléchissante lisse. Elle est destinée à multiplier la perception du jardin et du ciel que peuvent avoir les visiteurs. Sur ce plan d’eau, une passerelle a été conçue pour relier le solarium à l’espace repas que constitue la terrasse extérieure.

Des îlots de végétation, intégrés aux plans d’eau donnent à ce jardin un petit air d’Eden. Un chemin en marbre travertin traverse les bassins réfléchissants et mène à la piscine. Sa couleur claire contraste avec les tons plus sombres de l’eau. Un espace détente a été installé à l’extrémité de la piscine. On y accède depuis l’espace repas grâce à une volée de marches blanches. Il comporte une cheminée intégrée au sol ainsi que des assises sculptées dans la pierre. On s’y installe pour contempler la vue imprenable sur la piscine et les environs de la maison.

Une végétation typique des paysages du sud-est brésilien

Pour finir, la végétation choisie le paysagiste est en cohérence avec le biome du sud-est du Brésil : mangues jasmin, palmiers dattiers et palmiers impériaux s’imposent comme les principales grandes espèces d’arbres, tandis que les agapanthes- les bleus et différentes espèces de philodendrons bordent les allées. De part la forme de la maison, un des espaces jardin est enclavé et visible depuis le salon. Alex Hanazaki a traité cet espace comme un jardin contemplatif nous rappelant les jardins zen du Japon, son pays d’origine.

Une opulente végétation d’un vert émeraude entoure un étang naturel, peuplé de poissons.  Une séquence de murs en pierre constitue un arrière-plan servant à bloquer la vue sur le garage. Sur un de ces murs s’écoule une cascade dont le bruit apaise, et qui rafraîchit l’eau de l’étang à poissons.