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La menuiserie est un art. Le menuisier est un chef d’orchestre. Les lignes et formes prennent vie sous ses mains. Bienvenue dans l’univers d’emerVsens.

Sylvain Perrier, fondateur d’emerVsens, est un « menuisier et artiste, un créateur et fabricant de mobilier sur mesure », installé à Chambéry en Savoie. « Je crée des meubles de manière à ce qu’on ne se lasse pas de les regarder. J’apporte ma touche personnelle dans des détails simples comme une ligne en incrustation ou un angle adouci qui fera toute la différence comme un mot dans une poésie ».

La symphonie du bois

Sylvain s’inspire de la nature et de ses voyages en Asie. Il explore différentes techniques proches du kintsugi tiré de la philosophie Wabi-sabi, ainsi que la sculpture pour rendre les choses belles. « Je suis un contemplatif et ai une grande sensibilité poétique. Les lignes japonaises très épurées et les défauts dans le bois sont autant de révélateurs de la beauté ».

Ancien chargé de marketing à l’international, la menuiserie est une reconversion professionnelle. « C’est l’alchimie dans sa rencontre avec une artiste peintre qui sera à l’origine de ce dévoilement dans la création

De la menuiserie toute en finesse

Depuis, Sylvain transforme le bois avec finesse. « J’amène de la légèreté dans ce matériau malgré le côté brut du métier. Je prends plaisir à composer des œuvres uniques et originales à mes clients ». Le menuisier accompagne d’ailleurs chaque demande. Il prend le temps. « Les gens m’inspirent. J’ai besoin de ressentir leur projet jusqu’à « voir » la bonne combinaison à l’équilibre des formes ». Sylvain crée des pièces en bois massif, parfois sculptées, et intègre d’autres matières comme le métal ou la pierre.

Natif des montagnes savoyardes, le menuisier travaille avec des fournisseurs français, « Mon bois provient principalement des Vosges et du Jura », conclut Sylvain Perrier qui gambadait plus jeune dans le parc national de La Vanoise entre des dizaines d’essences…

La sculptrice Corinne Baty sculpte comme elle vit. Avec ses émotions, sa spontanéité et son instinct. Un vent de fraîcheur créatif, voire d’innocence enfantine, qui souffle en elle depuis toujours.

Une passion pour la terre

La femme qu’elle est aujourd’hui explique que la terre l’a toujours attirée. Ce n’est pourtant pas vers la sculpture qu’elle s’est immédiatement tournée.
À l’adolescence, ce sont les croquis qui ont sa faveur. Elle noircit des carnets avec les portraits de ceux qui l’entourent. Elle s’essaie ensuite à la peinture, mais renonce vite. Ces formes d’art ne sont pas celles qui résonnent en elle.

La sculpture comme évidence

Ce n’est que beaucoup plus tard, au cours d’un atelier de travail de la terre, qu’elle découvre la richesse dont ce matériau est pourvu. Tout comme l’immensité des bienfaits qu’il lui apporte. Corinne Baty commence à mettre des mots sur ce qu’elle ressent. Pour l’artiste qui est en train de naître, la terre porte en elle quelque chose d’« ancestral. » Elle se sent « reliée à elle. » Doucement, en la modelant et en l’apprivoisant la sculpture devient une évidence.

Les imperfections sublimées

L’univers de l’artiste s’empli de ce qui fait son existence. Son observation du genre humain. La sensibilité qu’elle y perçoit. La poésie qu’elle rencontre en chaque chose. Et, surtout, les imperfections. Elle ne recherche pas un esthétisme idéal qui ne suscite aucune émotion en elle. La sculptrice capte la vie telle qu’elle la ressent. Avec ses fausses notes.

Des œuvres empreintes de spontanéité

D’ailleurs, Corinne Baty ne corrige jamais ses œuvres. Ses premiers jets renferment cette note enfantine de spontanéité qu’elle aime tant.
Pour qualifier son approche, l’artiste emploie la métaphore du voyage : « Dans la sculpture, comme dans les voyages, rien n’est écrit à l’avance. » On comprend, entre les lignes, que ce se sont les découvertes, fortuites, qui leur confère leur unicité et leur saveur.

une sculptrice qui sublime les imperfections

Un hommage à l’éclat de la vie

Les personnages qui émanent de l’imaginaire de Corinne Baty sont le fruit de l’état d’esprit dans lequel elle les a fabriqués. Elle puise dans sa bibliothèque intérieure pour en extrait des images et des expériences de vie. De façon sensitive, presque animale.
Bien souvent, ses œuvres s’habillent de couleur. Des couleurs que Corinne Baty crée elle-même, comme pour rendre hommage à l’éclat de la vie.

Maître dans l’art de la laque, Rémi Maillard joue avec les techniques ancestrales. Il crée une œuvre artistique contemporaine innovante aux couleurs vibrantes.

Le créateur Rémi Maillard, de la peinture sur soie à l’art décoratif de la laque

Dans les pas de son père spirituel, Jean Dunand, Rémi Maillard est l’un des derniers grands maîtres de la laque.

Rémi Maillar était d’abord créateur dans la peinture sur soie, dans la haute couture, et de sa propre griffe. Il tombe amoureux et se forme à l’art et à la culture de la laque dans les années 80. Spécialiste de la laque de Chine et du Japon, il se consacre alors à la création d’une œuvre riche et novatrice. Elle oscille entre art et décoration.

Rémi Maillard, l’art de la laque, entre tradition et innovation

Il allie la tradition de cet art décoratif asiatique raffiné, savoir-faire ancestral d’une extrême précision, à la modernité d’une création contemporaine aux couleurs vibrantes.

L’innovation dans des techniques artistiques pointues pour des œuvres d’art uniques

Véritable « sacerdoce », cet art requiert patience et maîtrise de multiples techniques pointues. De la préparation du support de bois, façonné, sculpté pour accueillir la laque, au ponçage et au lustrage, qui sont des étapes cruciales pour révéler toute la beauté de l’œuvre. En passant par les délicates phases d’incrustation, de métallisation, de sculpture, de relief, de gravure et des glacis qui finalisent le travail.

Rémi Maillard maîtrise parfaitement toutes ces longues étapes minutieuses et les diverses techniques asiatiques. Mais il met surtout un point d’honneur à les revisiter, à innover, afin de redonner vie à cet art.

Tableaux – abstractions ou nus féminins sublimés –, bijoux, masques ou encore paravents… toutes ses créations sont des œuvres d’art uniques. Elles ont des textures et couleurs profondes et lumineuses.

Un art mystique célébrant la nature issu d’un cheminement intérieur

Au-delà de sa haute technicité, son travail est l’expression d’un cheminement intérieur et transmet des émotions fortes.

Pour ce mystique, ancien moine franciscain, son « pinceau est le prolongement de son corps et de son âme ». Et la beauté de la matière brillante aux couleurs vives révèle celle de l’invisible. Il célèbre la nature et livre une œuvre miroir, renvoyant à la profondeur de l’être.

Découvrir l’art de la laque à la boutique-galerie de Nançays, Art’s & Déco

Les laques de Rémi Maillard sont régulièrement exposés dans des lieux prestigieux. Mais vous pouvez aussi les découvrir dans sa boutique-galerie Art’s & Déco, à Nançay, dans le Cher, où il expose également d’autres artistes.

Et pour faire découvrir un peu plus cet art millénaire exigeant, il projette d’y installer un atelier de cours pour transmettre son savoir, ainsi qu’un musée consacré à la laque et aux pinceaux.