Au Québec, la maison d’hôte en Gaspésie « Le Lièvre à bicyclette » est une halte lumineuse et paisible. Ici, on se sent accueilli comme chez soi… mais en mieux.
L’âme d’un lieu, entre histoire et renaissance

Autrefois, cette maison d’hôte en Gaspésie était la demeure du prêtre et siège de la Fabrique paroissiale. Ainsi, le presbytère de Sayabec a vu défiler des décennies d’histoires et de silence. En 2021, après un long sommeil, il a trouvé en Dominique Houle une nouvelle gardienne. Dominique l’a restauré avec patience, lui rendant tout son cachet patrimonial : briques anciennes, fenêtres d’origine, portes en bois massif. Rien n’a été trahi, tout a été ravivé. Les murs respirent encore l’histoire, mais résonnent désormais des voix de voyageurs, d’artistes et de rêveurs venus s’y ressourcer.
Pour sa propriétaire, le nom Le Lièvre à bicyclette s’est imposé comme une évidence. En effet, il évoque la liberté, la curiosité et l’élan joyeux de ceux qui suivent leur propre rythme. Une philosophie qui imprègne tout cette maison d’hôte en Gaspésie. Ici, rien n’est formaté et chaque séjour au Canada se vit à sa mesure.
Un séjour au Québec entre authenticité et art de vivre

Dès l’entrée, cette maison d’hôte en Gaspésie enveloppe. La décoration reflète l’univers de Dominique. Un subtil mélange de mobilier Mid Century, de trouvailles asiatiques et de meubles anciens.
Les chambres, spacieuses et baignées de lumière, conservent leur âme d’autrefois tout en offrant un confort contemporain. Chacune a aussi sa personnalité, ses teintes, sa lumière.
Le matin, la grande salle à manger s’anime doucement. Sur la table, des produits frais de la vallée : fruits, pains, confitures artisanales. Les hôtes s’y rencontrent, échangent un sourire, un souvenir, une idée de balade. Souvent, les conversations prolongent le petit-déjeuner bien au-delà de l’heure.
Un lieu d’exception au Québec

Autour, Sayabec déroule ses paysages apaisants. Le lac Matapédia s’étire comme un long ruban d’eau bordé de forêts et de chalets. Tout autour, les sentiers du parc régional de la Seigneurie-du-Lac-Matapédia invitent à la promenade. Plus loin, la Maison de la culture occupe aujourd’hui l’ancienne gare patrimoniale.
Dominique se souvient d’une soirée de la Saint-Jean. Des musiciens fatigués, un frigo un peu vide et cette envie de prolonger la fête autrement. « J’ai fini par leur cuisiner un vrai repas, à presque minuit », raconte-t-elle en riant. « On a mangé, chanté, refait le monde jusqu’au petit matin. C’est pour ces moments-là que j’aime ce métier. »

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