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artiste peintre contemporain

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Dominique Favreul donne vie à ses sujets grâce à ses toiles et digigraphies réalisées dans son atelier à Orsay. Sur de grands formats, l’artiste peintre contemporain évoque les thèmes qui bercent son existence. Il offre ainsi une source constante d’inspiration, tant pour lui que pour ses spectateurs.

Inspiré par sa propre vie mais également par ses émotions, il crée un style de peinture colorée riche en sensations. Son art mêle l’art abstrait, la géométrie et une certaine peinture contemporaine figurative.

Une passion précoce pour l’art

D’après sa propre mère, Dominique Favreul a toujours été attiré par l’art du dessin et ce, depuis qu’il est tout jeune. Il exprimait déjà son talent à la maternelle en embellissant les vitres de son école pendant les récréations. Au collège également, il se démarque en préférant le dessin au football. À seulement 15 ans, il réalise sa première vente, une peinture gouache du couple Paul et Linda McCartney, pour des amis. Sa grande tante le formera ensuite à la peinture. Une méthode certes classique, mais qui lui permettra de perfectionner ses compétences de copiste et de découvrir sa vocation. Ces connaissances acquises seront en effet essentielles dans son cheminement vers la pratique contemporaine de la digigraphie.

Un cheminement atypique vers la peinture

Bac en poche, il rejoint ensuite l’atelier Le Maresquier à l’École d’architecture des Beaux-Arts de Paris. À l’âge de 22 ans, il réalise sa première exposition « des aquarelles fantastiques ». Lauréat du grand prix d’architecture, il présente un diplôme avec un projet hallucinant : une station orbitale pouvant accueillir 3000 habitants. Ce concept techniquement réalisable lui vaut alors une certaine notoriété grâce à des apparitions dans des émissions de télévision. Il intègre ensuite de prestigieuses agences où il travaille sur divers programmes de renom. Parmi eux : la construction de palais en Arabie Saoudite, le Futuroscope et d’autres projets pour des particuliers fortunés. Il continue toutefois de cultiver sa passion pour la peinture tout en s’intéressant de plus près à la digigraphie.

Digigraphie, une carrière artistique florissante

À 40 ans cependant, la maladie l’oblige à arrêter son activité. Grâce au soutien de sa famille, notamment de sa femme, il surmonte cette épreuve. Il peut alors enfin réaliser son rêve : peindre à plein temps. Quelques années plus tard, sa première exposition à la mairie d’Orsay marque le début de sa réussite. Rapidement, il gagne en reconnaissance et voit ses œuvres cotées sur Artprice, la référence mondiale en matière de cotation artistique. Il enchaîne les expositions et se lance dans un nouveau défi : la digigraphie.

Passant de la peinture acrylique sur toile à la peinture numérique, il produit désormais trente reproductions numérotées de ses créations. Il ouvre alors ses œuvres à un public plus large et moins familier des galeries, à l’instar de l’ami de son fils qui lui commande un portrait des Daft Punk.

Sa prochaine série explore la fusion entre la mécanique et la nature, avec des plans de moteurs de moto aux motifs poétiques, possiblement inspirés des textures des ailes de papillon. Enfin, Dominique Favreul propose désormais des visites privées dans son atelier, l’occasion pour l’artiste de rencontrer son public.

Artiste peintre contemporain, Lionel Verrier s’adonne à un travail d’équilibre entre passé et présent en recontextualisant la peinture de grands maîtres.

Une formation auprès d’un grand maître de la peinture

Après une licence de lettres modernes, Lionel Verrier poursuit sa formation en fréquentant les cours du soir de Paris et de l’Ecole Supérieure d’Art Plastique de Montparnasse. La vie est souvent faite de rencontres. Celle de Verrier en compte deux majeures. La première est celle de son maître Gilbert Diébold, grand Prix de Rome en 1960. La distinction n’a rien d’anecdotique. Balthus l’était. Verrier devient donc l’élève particulier de Diébold. Il découvre et explore à cette occasion la peinture de grands maîtres. L’artiste peintre est parmi les derniers à avoir bénéficié d’un tel enseignement, d’une transmission vivante.

Un partenariat avec des marchands de tableaux exclusifs

La seconde rencontre se produit quelques années plus tard dans l’atelier de lithographie Machet-Cosson à Paris. A la demande de Verrier, le chef d’atelier lui conseille un marchand de tableaux. C’est Christian Dazy qui, depuis, avec Lorella Santiago sont ses marchands exclusifs. Une rencontre déterminante qui s’inscrit logiquement dans la continuité de la première. Lorsqu’une relation entre un marchand et un artiste perdure en effet depuis plusieurs décennies, c’est que l’alchimie s’est produite. Que les deux parties sont parvenues à se faire confiance et à collaborer étroitement. Pour Verrier, c’est réellement un atout que de travailler avec ces marchands de tableaux. Entre autres opportunités, ce partenariat lui permet de côtoyer, sur les cimaises des deux galeries, de grands maîtres de la peinture.

Une collection autour d’une thématique d’art contemporain

Depuis une dizaine d’années, Lionel Verrier travaille sur le thème « Intérieurs de collectionneurs ». Chaque toile est construite autour d’une peinture de grands maîtres transposée dans un intérieur contemporain. Une rencontre mise en scène grâce au travail de composition dont l’artiste peintre contemporain a le secret. Le thème a évolué vers ce qu’on peut intituler « Regards sur Paris, ville lumière ». Des vues de Paris appréhendées depuis un intérieur design résolument contemporain. Relecture et détournement d’une œuvre de maître qui s’inscrivent dans une démarche d’art contemporain. L’artiste manie avec dextérité la dualité sans jamais abimer cette impression presque irréelle d’unicité entre des univers pourtant si différents. Inlassablement, il invente une vraie modernité. Celle qui plonge ses racines dans un univers où passé, présent et avenir ne font qu’un. Verrier renouvèle alors à l’infini le lien entre son art et notre sensibilité.