Peinture abstraite contemporaine, matière et liberté du geste nourrissent l’univers de Patrick Baillet. « Grand virtuose de la couleur et du dessin » pour l’essayiste Norbert Hillaire, à la recherche de « l’état éternel de l’Art » pour le professeur Charles-Albert Tijus. Infatigable expérimentateur, l’artiste développe une abstraction figurative où le végétal apparaît sans jamais imposer sa présence. Pigments, supports et techniques se rencontrent au fil d’une création volontairement ouverte à l’imprévu. Quelles rencontres ont nourri votre vocation ? Van Gogh a été l’un des déclencheurs. De nombreux artistes m’ont ensuite accompagné. Raphaël, Le Titien, Rembrandt, Vermeer, Bosch ou Goya ont compté. Picasso et Matisse également. Cézanne a été essentiel pour moi. Aujourd’hui, Anselm Kiefer, Miquel Barceló et Martial Raysse figurent parmi mes peintres référents. Pollock et Mark Tobey occupent aussi cette place. Enfin, Gaston Planet m’a encouragé à aller vers la peinture contemporaine. Quelle place la nature occupe-t-elle dans…
Peinture contemporaine colorée, l’univers de Cacham est une invitation à ralentir le regard pour redécouvrir la richesse des couleurs, leur lumière et les émotions qu’elles font naître. En tant qu’artiste-peintre, qu’est-ce qui vous anime ? La couleur, avant tout. Je crois que notre génération a une perception des couleurs qui s’est beaucoup appauvrie par rapport aux précédentes, en raison de l’avalanche d’images, de photographies et d’illustrations à laquelle nous sommes confrontés. À travers ma peinture contemporaine colorée, j’essaie de redonner aux couleurs leur poésie et leurs nuances. Je peins pour ralentir le regard et raviver les sensations colorées qui nous habitent. La couleur est donc votre source d’inspiration ? Oui. Mon inspiration naît d’une expérience visuelle à la fois intime et universelle. Lorsque nous fermons les yeux, des teintes mobiles et fugaces apparaissent. Elles semblent plonger dans la matière ou flotter dans les airs. Depuis l’enfance, je tente de saisir…
Entre explorations, répétitions et couleurs vives, l’artiste peintre Gordon Hopkins développe une peinture colorée contemporaine. Il propose une interprétation joyeuse et personnelle de son environnement. Vous êtes né dans une famille d’artistes. Cela a-t-il prédestiné votre carrière en tant qu’artiste peintre contemporain vous-même ? Je suis né aux États-Unis, d’une mère artiste-peintre et d’un père sculpteur. J’ai grandi dans un environnement artistique. Très vite, l’art s’est imposé comme une évidence pour moi. Mon frère jumeau, lui aussi artiste à New York, suit un chemin similaire. Vous n’avez pas commencé directement par la peinture. Quel a été votre parcours ? J’ai étudié les arts au Principia College dans l’Illinois. Ensuite, j’ai poursuivi ma formation à Tucson puis à Denver. Puis, j’ai travaillé dans le paysagisme en Californie. J’ai toujours aimé penser les jardins comme des constructions vivantes. À quel moment vous êtes-vous tourné vers LA peinture contemporaine ? Il y a vingt-cinq…


